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L’histoire
et les archives
de SNCF à portée
de main

Le Service Archives et Documentation SNCF (SARDO) constitue la mémoire opérationnelle du Groupe. Découvrez nos activités et le patrimoine SNCF à travers nos centres d’archives et notre médiathèque.


Le Code du Patrimoine

Les archives du groupe SNCF sont publiques. À ce titre, elles sont communicables selon les dispositions du code du patrimoine (livre II) à toute personne qui en fait la demande.

Consultez le Code du Patrimoine

Vous êtes journaliste, éditeur, généalogiste, producteur audiovisuel ou passionné d’histoire et souhaitez en savoir plus sur l’aventure ferroviaire en France ? Le Service Archives et Documentation SNCF (SARDO) met à votre disposition son fonds historique et patrimonial, et vous accompagne dans vos projets de recherche.

Vous recherchez des documents sur la mémoire du Groupe ? Adressez-vous aux centres d’archives situés au Mans pour le patrimoine historique et à Béziers pour les données du personnel.
Vous souhaitez accéder à des ressources média en lien avec SNCF ? Consultez directement notre Médiathèque située à Saint-Denis.

Vous souhaitez reprendre les contenus proposés par SNCF ? En consultant les archives SNCF de la période 1939-1945, vous vous engagez à :

  • citer systématiquement le Service Archives et Documentation SNCF comme étant votre source
  • veiller à ce que votre usage de ces documents respecte la législation française concernant les archives publiques
  • veiller à ce que l’utilisation de ces documents respecte les intérêts et les droits protégés par la loi


Des dossiers thématiques à consulter

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L’unité ferroviaire  avant SNCF

La Première Guerre mondiale a contraint les compagnies ferroviaires à adopter des pratiques convergentes. Après plus de 60 ans d’autonomie, ces dernières choisissent, en 1917, un standard national (1500 V continu) pour l’électrification des lignes.

Le 21 août 1919, l’Office central d’études du matériel (OCEM) est créée pour harmoniser la conception du matériel et des commandes. L’Est et le Nord n’y adhèrent qu’en 1929.

En mai 1920, l’État impose un statut commun du personnel des Grands réseaux. Un régime de retraite unifié est déjà en vigueur depuis janvier 1911 (loi du 21 juillet 1909).

La convention unique signée avec l’État le 28 juin 1921 instaure un régime de solidarité financière entre les compagnies ferroviaires. Pour ce faire, un fonds commun permet de compenser les pertes des unes avec les bénéfices des autres. Dans un même temps, un conseil supérieur des chemins de fer est également instauré et le nouveau comité de direction des grands réseaux devient l’interlocuteur unique de l’État sur les tarifs, les salaires, la réglementation sociale… Une conférence des directeurs des grands réseaux s’établit, et les conférences techniques inter-réseaux se multiplient.

Après 2 ans d’élaboration, l’année 1934 voit s’établir un Service commun du contentieux ; il est rattaché au comité de direction des Grands Réseaux.

 

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L’électrification  du réseau

Au début du XXe siècle, en région parisienne, la première ligne électrifiée du réseau ferroviaire français voit le jour. Ce nouveau besoin est apparu suite à la pénurie de charbon engendrée par la Première Guerre Mondiale. Cette innovation permet une plus grande souplesse d’exploitation, une amélioration des performances techniques et une diminution de la pollution.

En 1938, SNCF est créée. Le réseau électrifié s’étend alors essentiellement dans le sud-ouest, et ce, sur plus de 3 000 kilomètres. Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que le rythme d’électrification s’accentue pour couvrir plus généralement l’ensemble du territoire. La priorité est, à ce moment-là, l’axe Paris Sud-Est.

Les années 1980, avec l’avènement du TGV, confirment ce système d’exploitation performant. Il s’avère être en parfaite adéquation avec le souhait d’offrir aux voyageurs le confort, la rapidité et la sécurité.

À ce jour, le réseau électrifié, en extension permanente, avoisine les 16 000 kilomètres sur l’ensemble du territoire.

 

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Nos records  de vitesse

Dès les années 1950, SNCF démontre l’étendue de ses capacités techniques. Elle établit plusieurs records mondiaux de vitesse avec des locomotives électriques.

Le 21 février 1954, la locomotive CC 7121 atteint la vitesse record de 243 km/h. Les 28 et 29 mars 1955, ce record est pulvérisé par la double performance des locomotives CC 7107 et BB 9004, qui atteignent 331 km/h.

L’arrivée du TGV marque la volonté du Groupe SNCF d’être à la pointe de la technologie et repousser ses limites de vitesse. L’entreprise atteint ainsi cinq nouveaux records mondiaux en un peu plus de 25 ans. Le dernier record mondial de 574,8 km/h est réalisé le 3 avril 2007 sur la Ligne à grande vitesse Est. Un demi-siècle aura suffi pour doubler le record mondial de vitesse sur rail et permettre ainsi l’augmentation constante de la vitesse commerciale.

 

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L’unité ferroviaire avant SNCF

Histoire

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L’électrification du réseau

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