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Une entreprise proche du monde étudiant

Des initiatives au cœur des campus pendant toute l’année.


Un tempérament de « corsaire » au service de l’innovation

Olivier, jeune cadre dans la production et moteur de l’innovation chez SNCF.

  • Votre job aujourd’hui ?
    J’ai intégré le cursus « jeunes cadres » dans le domaine de la signalisation ferroviaire : un parcours spécifique de 2.5 ou 4 ans qui débute par une période de formation en alternance partagée entre un poste dans l’entreprise -à Creil dans mon cas-, et le centre de formation à Nanterre.
  • L’innovation sur laquelle vous travaillez ?
    Job Box : une initiative des RH visant à déployer dans les espaces publics un « photomaton » pour le recrutement : On y découvre les métiers de SNCF , et on peut y  candidater en direct via un entretien vidéo. C’est une façon inédite de recruter, et de détecter les soft skills en s’affranchissant du filtre du CV. Nous sommes une petite équipe de 3 personnes à y travailler : le chef de projet assure le lobbying,  une personne qui coordonne les parties prenantes ; et moi qui suis plus précisément la réalisation.
  • Votre meilleur souvenir sur ce projet ?
    L’atelier créativité organisé pour recueillir des regards extérieurs sur la Job Box. J’en ai profité pour inviter mes camarades de la promo « Jeunes Cadres ». Leur point de vue de jeunes embauchés était particulièrement enrichissant, et ils ont une grande appétence pour les sujets innovants et transversaux. C’est une vraie ressource à exploiter pour SNCF.

  • Les qualités requises, selon vous, pour ce type de projet ?
    Au-delà des qualités académiques, il faut se soucier du sens : pourquoi on innove ? Pourquoi faire les choses différemment ? Tout le monde ne réagit pas de la même façon face à une innovation, et la finalité ne doit jamais être perdue de vue. Dans une grande organisation comme SNCF, il faut aussi savoir se mettre dans la peau d’un corsaire : œuvrer au service de l’intérêt commun, mais avec des méthodes alternatives, libérées de certaines pesanteurs. Enfin, il faut de l’énergie, de la persévérance, et se souvenir que l’on arrive à rien tout seul : les échanges et les relais sont fondamentaux pour faire aboutir une innovation.

  • Votre vision de l’innovation chez SNCF ?
    C’est un enjeu de plus en plus partagé, même si ce n'est pas notre cœur de métier ! Je pense que l’innovation qui fonctionne, c’est celle que l’on fait volontairement, sans attendre pour se lancer concrètement, en allant soi-même chercher des relais dans l’entreprise. C’est pour cela que j’apprécie de travailler avec le réseau des Ambassadeurs de l’Innovation : des volontaires de toutes les entités, avec qui on peut faire murir un projet,  tester un concept, faire avancer un projet…

SNCF à vos côtés, tout au long de l’année



SNCF aiguille ses recrues

Bertrand, jeune cadre en formation.

  • Où en êtes-vous de votre parcours ?
    Titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’École Spéciale Militaire de Saint Cyr, j’ai intégré le groupe SNCF en 2016 en vue d’occuper une fonction d’encadrement. Dès mon recrutement j’ai pu tracer les premières lignes d’un plan de carrière débutant par mon intégration au sein de l’entreprise et une formation spécifique aux métiers du ferroviaire. Le programme que je poursuis actuellement dure environ 10 mois.

    Alternant enseignements théoriques et applications pratiques, cette formation me permet de mieux comprendre les rouages du réseau et d’en avoir d’abord une vue d’ensemble, pour ensuite appliquer ces connaissances et savoir-faire sur le terrain. Si tout se passe bien, j’obtiendrai ma certification au second semestre de cette année. 
  • En quelques mots, en quoi consiste cette formation ?
    La formation initiale de 4 mois commence par un stage à l’étranger, à l’IFF* (l’Institut de Formation Ferroviaire de Rabat) où l’on intègre une promotion composée d’environ 30 personnes, jeunes embauchés et collaborateurs en promotion interne. Ce mélange des parcours permet un brassage des cultures et un partage des meilleures pratiques.

    Il s’agit d’une formation très technique, puisque qu’elle est axée sur les métiers de la circulation des trains. L’idée première est de nous permettre de commander leurs itinéraires en toute sécurité, le tout au service des voyageurs. Nous sommes à la fois formés sur le plan théorique et en parallèle sur le terrain, avec de vraies mises en pratique qui nous aident à anticiper les situations qui pourraient se présenter.
  • Comment vous projetez-vous au sein du groupe ?
    Un des atouts de cette formation est que nous sommes accompagnés dès l’embauche, et qu’un plan de carrière nous est immédiatement proposé. En ce qui me concerne, j’ai pu rencontrer un Directeur d’établissement lors de ma phase de recrutement. Il est prêt à m’accueillir pour une durée de deux ans à l’issue de ma formation. Un autre atout de cette formation est que nous sommes très rapidement intégrés au sein de l’entreprise grâce à une importante tradition d’accueil. 
    Dès le départ, nous nous sentons déjà pleinement intégrés à la « famille » SNCF. Nous avons l’occasion de rencontrer de nombreux salariés au cours de nos déplacements. Elles prennent le temps de répondre à nos questions, ce qui est très agréable.

    On sent que SNCF parie sur nos compétences futures et que tout est fait pour que nous réussissions au mieux au sein du groupe.

    *Institut de formation franco-marocain commun aux entreprises SNCF et ONCF.

Sponsoring : SNCF partenaire de vos initiatives

Avec un secteur en pleine expansion, des projets d’envergure et une stratégie ambitieuse, SNCF doit constituer un vivier de talents pour anticiper les recrutements à venir. Ces talents, ce sont bien sûr de futurs ingénieurs, car SNCF est une entreprise hautement technologique, mais ce sont également de futurs managers : en tant qu’entreprise de services sur un marché concurrentiel, les défis ne manquent pas pour les commerciaux !

Il est donc naturel que nous restions proches des étudiants et présents sur certains événements fédérateurs pour les rencontrer dans un cadre convivial et informel.


S’embarquer dans une expédition sportive, mener à bien une expérience scientifique, réaliser un film vidéo, défendre une noble cause… les projets étudiants ne manquent pas. Reste à trouver les moyens de les réaliser !

SNCF soutient de nombreuses associations étudiantes chaque année, dont les événements sont en lien avec les valeurs du Groupe, comme l’éco mobilité, l’innovation, la solidarité.

Nous contacter


« On stage », dans les coulisses des métiers du rail

Mis en place en 2009, le programme « On stage » permet aux stagiaires et alternants de niveau bac+4/5 de découvrir la diversité des métiers de SNCF à l’occasion d’échanges avec des opérationnels, sur le terrain.

Alors que SNCF accueille chaque année quelque 5 000 stagiaires du niveau CAP à bac+5 dans ses 150 métiers, les étudiants ingénieurs bénéficient d’une opportunité particulière : celle de pouvoir découvrir, via le programme « On stage », les coulisses d’un métier. Et pas forcément dans le domaine de celui de leur stage de fin d’études ou de leur alternance. Le principe ? Des demi-journées en situation pour présenter les métiers dans leur diversité aux futurs cadres en favorisant les échanges entre les étudiants et les cadres actuels. Une démarche volontaire qui leur permet de préciser leur projet professionnel, voire d’élargir leurs horizons.

Du concret avant tout
En gare, dans les trains, côté circulation ferroviaire, ingénierie ou maintenance du réseau : c’est l’occasion de sortir du théorique, de s’intéresser aux aspects techniques des métiers du rail. Alors que le Groupe reste l’un des premiers recruteurs en France, priorité est donnée aux métiers de l’Infrastructure ferroviaire et du Matériel. « Souvent, pendant le stage, on parle essentiellement du produit fini. Ce programme permet d’insister sur la méthodologie, en mettant l’accent sur les phases importantes, les phases critiques et l’impact des travaux sur la circulation », précise Jean-Philippe Delaune, Dirigeant d'Unité Opérationnel travaux (DUO Travaux) à l'Infralog Travaux Île de France (ITIF), intervenu en juillet dans le cadre de ce programme.

Visites sur le terrain
C’est ainsi que Rachel Ollivier, diplômée de l’Insa Rennes, a réalisé son stage de fin d’études comme assistante chef de projet sur le projet Eole (prolongement vers l’ouest du RER E), à la Direction des Projets Franciliens. « Le programme "On stage" m’a permis d’effectuer deux sorties, très orientées métier, en juillet et septembre 2015, détaille la jeune ingénieure de 23 ans. La première m’a permis de visiter le centre opérationnel de la ligne H du Transilien et de rencontrer différents intervenants participant aux opérations de régulation. La seconde, à Maisons-Alfort, a eu lieu sur un chantier de mise en accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. J’ai vraiment pu découvrir la facette travaux, dans les conditions du réel. »

Entretien collectif informel
C’est à cette occasion que Jean-Philippe Delaune la repère. « J’intervenais pour une présentation et j’ai eu le sentiment de faire un entretien collectif informel, explique-t-il. Cette formule permet une prise de contact rapide, d’évoquer les métiers et les postes disponibles rapidement. C’est un bon moyen de repérer ceux qui sont vraiment intéressés. Comme Rachel posait des questions pertinentes, je lui ai proposé d’envoyer son CV. » Deux mois plus tard, elle prenait son poste comme Assistante sécurité chez SNCF Réseau : un record en termes de délai de recrutement.


Défi Ingénieurs : le futur, c’est maintenant

Placée sous le thème de la mobilité de demain, la première partie de la 3e saison de Défi Ingénieurs s’est achevée fin avril. Objectif de ce concours : faire découvrir les métiers d’ingénieurs SNCF aux étudiants à travers un challenge ludique et exigeant.

Pour la troisième année consécutive, SNCF a mis les étudiants ingénieurs au défi d’un serious game. Associer la finalité professionnelle et les ressorts ludiques issus du jeu vidéo confirme être un pari gagnant : pendant 4 mois, 180 écoles et universités se sont affrontées pour relever les 5 défis conçus par les ingénieurs SNCF eux-mêmes en lien avec la mobilité de demain :

  • Impression 3D : modéliser une pièce de maintenance
  • Concept train : imaginer le Transilien du futur
  • Robot porte-bagages : gérer une robotique dotée d'intelligence artificielle
  • Gestion des sillons : gérer des flux de voyageurs en gare
  • Smart grid : créer sa propre énergie pour faire circuler les trains sur des distances toujours plus grandes

Gestion de crise

Chacun de ces défis implique de résoudre en ligne des problèmes de plus en plus complexes, dans un univers futuriste associant robots et big data. Si les 50 meilleurs joueurs particuliers remportent un prix en fonction de leur classement, ce concours s’articule en deux temps pour les écoles d’ingénieurs. Les 10 écoles ayant obtenu le meilleur score participeront à l’épreuve finale au siège de l’entreprise, à St Denis, le 24 juin 2016.

« Lors de la précédente édition, cette journée au siège de l’entreprise a permis de découvrir la cellule nationale de gestion de crise. Puis, au travers d’une mise en situation, chaque équipe de 5 personnes a pu incarner une équipe SNCF chargée de gérer un aléa, dans un cadre incroyablement réaliste grâce aux outils et moyens humains mis en œuvre », explique Kévin Barthélemy, attaché cadre SES (Service Electrique et Signalisation), membre de l’équipe Les Mines d’Alès, gagnante des deux premières éditions. Pendant ces trois heures de mise en situation, les équipes doivent procéder méthodiquement à la résolution de cette situation, et ce, malgré une pression constante et des imprévus. Des interlocuteurs du Groupe spécialisés dans ce domaine ont contribué à rendre cette expérience d’autant plus réaliste. L’idée est de montrer aux candidats la complexité du système ferroviaire et de déceler leur capacité à faire face à des imprévus tels qu’un dérangement d’installation, un incident voyageur ou un problème d’exploitation, par exemple.

Kevin Barthelemy, attaché cadre SES


Un challenge gagnant-gagnant

À la clé pour les équipes gagnantes : la possibilité de partir découvrir au travers de l’une des filiales de SNCF, les projets menés par le Groupe à l’international. « L’an dernier, nous avons remporté un voyage d’une semaine à Dubaï pour découvrir Systra Moyen-Orient, filiale de SNCF pour découvrir le projet d’extension du métro automatique de Dubaï, le tout nouveau tramway alimenté par le sol, et le monorail desservant l’archipel artificiel de Palm Jumeirah  , indique Kévin Barthélemy. Les meilleurs joueurs à titre individuel ont remporté des week-ends pour deux, des chèques cadeaux, iPad, et autres lots tout aussi attrayants.

Pour tous, ce challenge s’avère gagnant. Côté SNCF, il permet de tester les jeunes ingénieurs dans une optique de recrutement. « Pour les candidats, il s’avère un excellent moyen de se renseigner sur l’entreprise, d’en rencontrer les acteurs et de se mettre en situation », souligne Kévin Barthélemy, qui encourage les étudiants à relever le défi. « L’inscription est libre et le niveau accessible. C’est la capacité à travailler en groupe, à raisonner à l’aide de tous les moyens mis à sa disposition qui est recherchée et appréciée chez un ingénieur », poursuit-il, convaincu que la démarche constitue un excellent moyen de découvrir la variété, la richesse des métiers du Groupe et le professionnalisme des collaborateurs de l’entreprise. De fait, sa participation et son classement aux deux premières éditions de Défi Ingénieurs ont probablement pesé dans la balance au moment de son embauche, l’an dernier.


Le Défi Ingénieurs : la saison II

Une nouvelle version du Défi Ingénieurs sera proposée aux ingénieurs débutants et expérimentés dès janvier prochain. Présentation avec Françoise Tragin, Responsable Recrutement.

  • Pour sa seconde édition, quels sont les objectifs du Défi Ingénieurs ?
    SNCF se trouve face à des enjeux stratégiques de taille et dans un contexte d’ouverture à la concurrence, ces objectifs prennent encore plus d’importance. Pour y répondre, nous devons recruter des ingénieurs de qualité mais nos métiers sont souvent méconnus. Notre souhait est de faire découvrir les métiers de nos ingénieurs et d’en faire connaître toute la diversité.
  • Quelles sont les innovations du jeu cette année ?
    Nous développons notre présence auprès des communautés ingénieurs, que ce soit dans les écoles ou auprès des réseaux d’expérimentés. Comme l’année dernière, les participants découvriront plusieurs défis virtuels pendant le jeu. Mais la nouveauté, c’est que les gagnants de cette première partie rencontreront nos ingénieurs « in situ ». Ils partageront ainsi notre réalité.


RENDEZ-VOUS SUR LE SITE DU DÉFI INGÉNIEURS

 


ILS TÉMOIGNENT

Sophie - Master 2 professionnel en stratégie de marque et branding (CELSA)

En alternance

« Mes propositions étaient écoutées, analysées et on m'a donné les moyens de mener à terme les projets qui étaient en cohérence avec les orientations du service. On te pousse à aller de l'avant, le marché est stratégique et en forte évolution, ce qui est motivant pour s'engager et s'impliquer ».


Marie - INSA Lyon 2009

Ingénieur Maintenance

Après 9 mois dans l’entreprise, Marie prend la tête d’une équipe de 10 techniciens et une adjointe. Au sein de l’ingénierie du Matériel, elle dirige les projets d’évolution de la maintenance sur le matériel roulant (matériel remorqué et tram-trains notamment). Les aspects technique et relationnel de sa fonction l’intéressent particulièrement : « Sans la rencontre d’un collaborateur passionné, je n’aurais jamais postulé chez SNCF. J’ai découvert des métiers passionnants et valorisants, dans une entreprise qui donne des responsabilités aux jeunes ».


Laurence - Supméca 1990

Directrice du Technicentre de Villeneuve

Dans son parcours professionnel, Laurence apprécie particulièrement l’existence d’une vraie logique d’évolution, avec une montée en compétence progressive dans les domaines technique et managérial : « SNCF permet aux jeunes cadres de prendre des postes à responsabilité sur le terrain. Elle utilise les compétences techniques acquises à l’école et les complète pour que chacun soit à l’aise dans des postes de management ».




SNCF évolue dans un secteur d’avenir : le transport logistique des marchandises et la mobilité des personnes.


personnes embauchées en 2012. Le Groupe SNCF est un des plus importants recruteurs de France.
métiers qui font avancer le train chez SNCF



Elles bougent : Les carrières techniques au féminin

L’association « Elles bougent » souhaite promouvoir les carrières techniques auprès des lycéennes et des étudiantes.

Elle organise des rencontres informelles pendant lesquelles des femmes ingénieures, « marraines » de l’association, viennent partager leur expérience, acquise dans des métiers traditionnellement confiés à des hommes.
Partenaire de l’association depuis 2006, SNCF compte aujourd’hui 34 marraines « Elles bougent ». L’objectif ? Montrer que les carrières scientifiques et techniques sont riches et prometteuses pour susciter des vocations.  
En effet, si les entreprises de l’association ont des stratégies et des enjeux spécifiques, toutes se rejoignent sur un point : en apportant la diversité des caractères, des tempéraments, des compétences, l’équilibre hommes / femmes est gage de richesse pour l’entreprise.

Plus d’informations


Quand les gares du grand paris suscitent des vocations

Dans le cadre du mastère spécialisé Aménagement et Maîtrise d’Ouvrage Urbaine (AMUR) de l’ENPC, Marine et Philippe ont travaillé, en collaboration avec quatre autres étudiants, sur les gares périurbaines d’Ile-de-France en 2030. Leur étude s'est déroulée à Gares&Connexions, au sein de la Direction du Développement. Quelques mois après la présentation de leurs conclusions, quatre des six étudiants ont intégré le Groupe !

Aujourd'hui Assistant d’études dans le service flux et programmation chez AREP, Philippe, l’ingénieur de l’équipe, dimensionne les espaces de circulation des gares et vérifie leur capacité à absorber les flux de voyageurs actuels et futurs : « C’est une mise en relation des chiffres et de la configuration spatiale. Nous devons trouver des solutions pour que les voyageurs puissent prendre leurs trains pendant 10, 20, 30 ans ! Les projets sont complexes, les enjeux, très importants. On ne le soupçonne pas forcément, vu de l’extérieur ».

Marine, conductrice d’opérations pour les travaux de la Gare de Lyon à Paris pour PARVIS ajoute : « Aujourd’hui, on se rend compte des contraintes, des marges de manœuvre possibles ou non, des impératifs économiques… on réalise la complexité des projets et la multitude de personnes qui travaillent à leur bonne exécution ».