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Une stratégie ambitieuse

Une ambition de leader dans un secteur en pleine expansion.


Associer expertise technique et conduite du changement

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En 2017, la ligne à grande vitesse Atlantique, qui dessert actuellement Paris-Tours et Paris-Le Mans, sera prolongée vers Bordeaux et Rennes. Pour la gare et l’avant gare de Paris Montparnasse, l’impact est considérable.

Pour permettre à la gare d’accueillir davantage de TGV, il faut à la fois ajouter des appareils de voies, modifier les installations de signalisation et faire évoluer le poste d’aiguillage.

Ancien dirigeant de l’unité opérationnelle de Paris Montparnasse COGC*, Nicolas Warnier explique les enjeux et la complexité du projet : « L’objectif est de renforcer la fluidité et de permettre l’arrivée de TGV supplémentaires jusqu’à quai. La mise en œuvre des opérations de travaux est difficile car on travaille en zone dense, tout en maintenant l’exploitation. Il faut donc travailler de nuit et pendant quelques week-ends extrêmement ciblés. L’autre complexité, c’est d’envisager l’exploitation du poste d’aiguillage tel qu’il sera demain, alors qu’il n’existe pas encore. Cela nécessite d’associer une expertise très pointue des conditions actuelles et la capacité à se projeter dans une autre situation ».

Les travaux ont d’ores et déjà un impact sur l’organisation du travail des agents. Dirigeante de proximité du poste d’aiguillage, Bénédicte Rolland gère l’équipe des 32 aiguilleurs et agents de circulation du poste de Paris Montparnasse. « Le volume des travaux a déjà bien augmenté, explique-t-elle. Ma mission est de contribuer à  faire en sorte que les changements d’organisation se déroulent au mieux pour les agents et de proposer des solutions techniques. L’impact est considérable pour tous. L’imbrication de tous ces sujets humains, techniques et organisationnels rendent ce type de projet passionnant pour un ingénieur ».

*COGC : Centre Opérationnel de Gestion des Circulations


Recrutement : des perspectives de carrières dès 2014

Avec 260 000 salariés dans 120 pays et 33 milliards d’euros de chiffre d’affaires, SNCF est le numéro deux mondial des services de mobilité. Dans un contexte en forte évolution, l’EPIC* recrute, à lui seul, 500 ingénieurs en 2014.

Face à l’augmentation des trafics et de la concurrence, SNCF se donne trois priorités : renforcer la qualité de service pour les 10 millions de voyageurs du quotidien, porter l’international à 30% du chiffre d’affaires en 2020 et généraliser des solutions porte-à-porte pour les clients.

Au cœur de cette stratégie, l’essor du digital, la recherche de compétitivité par les prix et le développement de l’esprit « groupe » permettront à SNCF de devenir en 2020 la référence d’excellence mondiale des services de mobilité.

Pour servir cette ambition, SNCF prévoit de recruter 4 000 personnes en 2014, dont 750 cadres. Sur ces 750 jeunes diplômés et expérimentés, environ deux tiers seront ingénieurs BAC+5 scientifiques.

Quelle que soit la fonction, tous les postes exigent goût du défi, du travail en équipe et autonomie. Dans l’entreprise, les jeunes diplômés ont des responsabilités dès leur arrivée. La culture d’innovation technologique dans une vision ferroviaire « système » et la culture du service aux clients sont deux valeurs fortes. Pour les préserver, l’accent est mis sur le dialogue au sein des équipes comme sur l’enrichissement et l’évolution constante des compétences. Aussi une candidature n’est-elle jamais analysée pour un seul poste mais dans une perspective moyen/long terme, selon un potentiel de progression. Pour les cadres qui entrent dans l’entreprise, c’est la garantie d’acquérir une expérience précieuse, convoitée à l’extérieur et valorisable au sein du Groupe. 

*EPIC : établissement public à caractère industriel et commercial
En savoir plus sur l’EPIC SNCF : http://www.sncf.com/fr/portrait-du-groupe/epic

 

Samuel intervient sur le terrain pour contrôler le niveau de sécurité.

L’INGÉNIEUR TRACTION AU CŒUR DES DÉFIS

Interview de Jérôme Leborgne

Directeur de la Traction

Sécurité, régularité, fiabilité : les enjeux de la Direction de la Traction sont nombreux et en forte évolution. Avec un budget 2011 de près de 1,2 milliard d’euros, ce domaine gère les 15 000 conducteurs de SNCF en termes de management et d’évolution du métier.

Ici, le rôle des ingénieurs est essentiel et s’effectue au plus près du terrain. Un jeune ingénieur qui entre à la Traction est d’abord dirigeant de proximité, à la tête d’une trentaine de conducteurs. Assez rapidement, il peut diriger une unité de 100 à 300 conducteurs. Ces encadrants sont la clé de voûte du management de l’entreprise : leur mission est de motiver, donner du sens, conduire le changement tout en garantissant nos fondamentaux que sont la sécurité et l’expertise technique.

Dans ces métiers en pleine évolution, la dimension technique est indissociable de la dimension managériale.


SNCF VOYAGES : UN DÉPLOIEMENT PORTÉ PAR L’INNOVATION

3 questions à Barbara Dalibard

SNCF a fêté les 30 ans de TGV en 2011. Autour de la grande vitesse, l’entreprise a construit une magnifique aventure : SNCF détient 50% de ce marché en Europe, à travers ses réalisations françaises et grâce aux filiales créées à l’international (Eurostar, Thalys, Lyria…).

Aujourd’hui, l’environnement concurrentiel évolue fortement et la construction de nombreuses lignes à grande vitesse est prévue en Europe.

Notre priorité est de rester l’opérateur ferroviaire de référence sur le marché européen de la grande vitesse en développant ce qui a fait la force de SNCF : une compétence technologique reconnue, une forte capacité d’innovation, la création de services physiques ou dématérialisés qui répondent aux besoins de chaque client et un réel ancrage autour des valeurs publiques de service à nos clients.

Directrice générale de SNCF Voyages


ILS TÉMOIGNENT

Rozenn - ICAM Lille 2000

Adjointe au Directeur d’Opération Délégué pour la Tangentielle Nord

Rozenn fait partie de l’équipe de maîtrise d’ouvrage mandatée par RFF pour piloter et animer le projet de la Tangentielle Nord : 28 kilomètres d’une nouvelle liaison de banlieue à banlieue en rocade, au Nord de l’Ile-de-France. Une mission très variée qui lui permet d’aborder la technique de multiples façons, en lien permanent avec l’humain : « Les challenges au quotidien et la richesse des métiers donnent envie d’entrer dans l’entreprise… et d’y rester ! ».


Gilles - DESS Ingénierie Mathématique 1991

Directeur d’agence Gares & Connexions

Gilles est à la tête d’une agence Gares & Connexions, qui rassemble tous les métiers du domaine « gares » : fonctionnement des installations, normes d’accueil et de prestations délivrées en gares, valorisation commerciale des espaces, gestion des projets d’évolution des gares et conception architecturale… Une mission passionnante qui lui permet d’être toujours dans le renouveau, dans une entreprise de haute technicité : « SNCF est une entreprise qui va de l’avant ; elle s’est beaucoup transformée, en très peu de temps, avec une richesse de métiers qui reste incroyable ».


Gare.

Ghislain - Ecole Centrale Paris 1997

Responsable mission horaires 2012

Ghislain dirige le projet intitulé « passage aux nouveaux horaires 2012 » qui consiste à mettre en place le cadencement sur le réseau français. Pour la 1ère année de mise en place en 2012, une structure projet a été créée par la direction générale de SNCF pour accompagner la modification de 85% des horaires, qui touche tous les trains : « Au quotidien, nous travaillons sur des sujets de performance industrielle qui permettent de déceler l’importance du lien entre SNCF et les Français, les élus, les territoires dans une période où on s’intéresse sérieusement au ferroviaire ».





SNCF évolue dans un secteur d’avenir : le transport logistique des marchandises et la mobilité des personnes.


personnes embauchées en 2012. Le Groupe SNCF est un des plus importants recruteurs de France.
métiers qui font avancer le train chez SNCF



Toutes les facettes des parcours internationaux

L’international chez SNCF, c’est bien sûr l’expatriation mais c’est aussi rester en France et travailler sur des projets internationaux avec des déplacements réguliers, ou partir en mission court terme.

La mobilité « long terme », entre un an et cinq ans, est destinée à la participation à des projets, au développement d’affaires, à la gouvernance de filiales, au transfert de savoir-faire et d’expertise…
La mobilité « court terme », de trois mois à un an, est dédiée aux appels d’offres, aux missions et études techniques, aux missions commerciales ou de formation.

Au-delà des compétences « métier », qui restent le premier critère, la maîtrise de la langue fait la différence, tout comme les aptitudes humaines : être autonome, apprécier la nouveauté, ne pas avoir peur du changement.

 


Une nouvelle organisation pour piloter la performance industrielle

Regroupant les activités de gestion, d’exploitation et de maintenance du réseau ainsi que l’ingénierie d’infrastructure, la branche SNCF Infra a bouleversé son organisation. Avec l’expansion du marché des travaux ferroviaires et le renforcement de la concurrence, le remodelage de l’activité était indispensable ; il s’est fondé sur les grands métiers de l’Infra.

Désormais, trois Territoires de Production Industrielle (TP), créés au sein de la Direction de la Production Industrielle, coordonnent les établissements équipement et entretien et les établissements logistique. Chaque TP assure le pilotage et l’organisation de la production, la coordination des établissements du territoire, l’expertise technique et l’interface avec l’externe et les autres branches SNCF, au travers des Délégations Infra Régionales. Pour renforcer la proximité, celles-ci ont d’ailleurs été créées en miroir des 12 directions régionales du client principal de l’entreprise : Réseau Ferré de France.

 


Un cadre nouveau pour la gestion opérationnelle des circulations

Ouverture à la concurrence, accroissement des trafics, cadencement, mise en place de nouvelles technologies… autant de facteurs qui bouleversent la gestion opérationnelle des circulations. La Direction de la Circulation Ferroviaire (DCF), créée le 1er janvier 2010, est chargée d’assurer pour le compte de Réseau Ferré de France les missions de gestion du trafic et des circulations. Cette entité indépendante au sein de SNCF est garante d’un accès équitable au réseau, en toute transparence, pour toutes les entreprises ferroviaires. 

Le processus d’allocation des sillons sur le réseau est dorénavant très formalisé : lorsqu’une entreprise ferroviaire souhaite occuper une partie du réseau à un instant donné, elle doit formuler cette demande à la DCF.
Au quotidien, toutes les entreprises ferroviaires sont réunies pour prendre les décisions ensemble et aller dans le même sens en cas de situation perturbée : celui de la sécurité d’abord puis celui de la bonne marche des trains.