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Télétravail : un accord pour
la qualité de vie au travail

Publié le 26 juillet 2017 à 10:24

SNCF, l’UNSA Ferroviaire et la CFDT ont signé le 7 juillet 2017 un accord collectif sur la mise en œuvre du télétravail au sein du Groupe public ferroviaire (GPF). Désormais, trois formules sont possibles pour les salariés.


L’accord, signé le 7 juillet par l’UNSA Ferroviaire, la CFDT et SNCF, apporte un cadre protecteur à la pratique du télétravail dans l’entreprise. « Cet accord contribue à la qualité de vie au travail et répond à une attente de nos salariés », indique Jean-Marc Ambrosini, directeur général délégué Cohésion & Ressources humaines ferroviaire de SNCF. L’accord permet aux salariés de disposer de davantage de souplesse, d’autonomie au travail. En limitant les trajets, et donc la fatigue, le stress et les risques s’y rattachant, les salariés devraient parvenir à un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle.

Quelques conditions cependant : le télétravail doit s’accorder avec le fonctionnement de l’équipe et requiert l’accord du manager. « C’est le signe d’une nouvelle relation managériale, car le télétravail est fondé sur l’autonomie, la responsabilisation et la confiance » précise le DRH de SNCF.


L’accord propose trois formules d’organisation, dont deux existaient déjà :

  • Nouvelle formule : le salarié dispose d’un quota de trois journées ou demi-journées par mois, qu’il peut positionner comme il le souhaite (sous réserve de respecter un délai de prévenance convenu avec son manager), en fonction de ses besoins et des impératifs opérationnels.
  • Formule fixe : le salarié peut télétravailler entre un et trois jours entiers par semaine, fixés à l’avance avec son manager.
  • Formule mensuelle : le salarié peut télétravailler entre un et trois jours entiers par semaine, non fixés à l’avance. Il propose à son manager qui doit les valider, les jours où il souhaite télétravailler en fonction des impératifs de son activité et de son service.

« Nous avons déjà plus de 2 000 personnes en télétravail à la SNCF depuis 2016. Ce chiffre a d’ailleurs doublé entre 2014 et 2016. Nous nous attendons à une augmentation des effectifs en télétravail avec la signature de cet accord, même si c’est difficile à chiffrer », souligne Jean-Marc Ambrosini.