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La SNCF n’a pas le droit de préférer un fournisseur, d’accord. Mais faire travailler les handicapés et les producteurs des pays émergents, c’est un devoir. Donner du travail aux handicapésC’est le choix de la SNCF et la directive donnée à ses acheteurs : augmentation sensible des achats auprès du secteur protégé dès 2008. Les règles de commande publique interdisent toute préférence, mais la SNCF a eu une idée d’avance : la loi de février 2005 pour "l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées". Elle dit que les entreprises de plus de 20 salariés doivent employer des personnes handicapées à hauteur de 6 % de leur effectif, et elle prend en compte les achats effectués auprès des entreprises du secteur protégé. Ils sont valorisés en équivalent emploi travailleurs handicapés. La SNCF assumera sa part de loi et d’engagement solidaire. Favoriser l’insertionDans le même esprit, la SNCF va réserver des parts de marché de prestations aux entreprises qui emploient des travailleurs en insertion professionnelle. Elle envisage de leur confier le démantèlement de ses matériels informatiques arrivés en fin de vie : reconditionnement ou traitement et élimination. Une belle façon d’assumer en même temps sa responsabilité sociale et environnementale. Stimuler le commerce équitable |
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