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LE POINT SUR…

 
 

La sûreté

Suge: surveillance générale

11/07/2007

Plus de 2 200 cheminots, en uniformes et en brigades, veillent sur le territoire ferroviaire. Nom de code : SUGE…

Une mission ancienne

Ils assurent une mission spéciale à la SNCF : la surveillance générale, on dit “SUGE”, et sont autorisés pour cela à porter une arme. Leur mission est définie par plusieurs lois. La première remonte à 1845 !
La dernière, du 5 mars 2007, définit leur rôle dans le cadre de la prévention de la délinquance. Leur rayon d’action se limite aux gares, aux trains et au domaine de la SNCF. Concrètement, ils contribuent à la tranquillité des voyageurs, à la protection des marchandises transportées et à la sécurisation des sites en évitant la mise en danger des personnes entrées sans autorisation.

Prévenir et protéger

Ils sont plus de 2 200 agents à garder l’œil sur le territoire ferroviaire, dont plus de la moitié en Ile-de-France où les densités de population et de trafic sont les plus fortes. Ils rassurent par leur présence visible et interviennent si besoin en liaison avec le PC National Sûreté de la SNCF. Ils peuvent constater par procès-verbal les infractions à la police des chemins de fer : déclenchement du signal d’alarme sans raison valable, dégradation des équipements, absence de titre de transport, etc. Ils peuvent interpeller l’auteur voire le retenir pour le présenter aux autorités de police compétentes. Ils travaillent en étroite collaboration avec les forces de l’ordre et font appel à elles chaque fois que la situation le nécessite.

Formation et encadrement

Assurer ce type de mission ne s’improvise pas. Les agents de la SUGE reçoivent une formation initiale de 5 mois à l’Ecole nationale de la sûreté de la SNCF, qui porte sur le droit pénal, la sécurité, le tir et les techniques d’intervention. Au-delà, une formation continue accompagne les agents et leur permet d’adapter leurs attitudes de service aux besoins de sûreté.

Agent de la sécurité de dos sur un quai