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Pour en finir avec les contre-vérités
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 Lisez ce qui suit et
 vous connaîtrez la réalité des chiffres

La SNCF a réalisé en 2006 un chiffre d'affaires (et non un budget)
de 16,74 milliards d’euros.
La SNCF ne reçoit pas de subvention.
Pour l’application obligatoire des tarifs sociaux (familles nombreuses,
congés payés, ...) la SNCF reçoit une compensation pour le manque à
gagner imposé = 297 millions d’euros en 2006. C'est très loin des
prétendus 12 milliards !
2,63 milliards d’euros
en 2006 versés par l’État pour compenser le déficit démographique :
165.000 cheminots actifs ne peuvent pas payer les pensions de 300.000
cheminots retraités. C’est ce qui se passe à l'intérieur du régime
général, notamment pour les ouvriers du textile ou de la métallurgie.
Dette SNCF = 5.56 milliards d’euros en 2006. Elle baisse, elle était de 7,5 Md en 1997.
Dette RFF = 27,6
milliards d’euros pour financer des investissements faits au nom de
l’État et de la collectivité nationale pour construire les nouvelles
lignes à grande vitesse.
De 1500 à 1800 euros nets par mois, primes comprises.
De 3000 à 3400 euros par mois, primes comprises.
Comme dans toutes les entreprises.
C’est un élément de base de la rémunération des cheminots.
Correspond à la distance parcourue, donc au service offert aux clients.
C’est le niveau de qualification de TGViste. Sinon, il n’est pas conducteur de TGV.
N'existe plus depuis plus de trente ans.
Existe dans de nombreuses entreprises, 15 euros par mois à la SNCF (non intégrés dans le calcul de la retraite).
Comme dans de nombreuses entreprises.
Comme ailleurs,
la Caisse de Prévoyance (et non pas la SNCF elle-même) passe des
conventions avec des établissements de soins et, comme partout
ailleurs, les complémentaires, ajoutées aux remboursements de base,
couvrent certaines prestations à 100 %
Si certains trains leur sont accessibles gratuitement, les cheminots et
plus encore leur famille ont une partie du billet à régler sur les TGV, les couchettes, les trains auto, les trains internationaux, Eurostar, Thalys...
Nombreux sont les salariés d'autres secteurs à bénéficier aussi
d'avantages propres à leur activité : crédit à taux préférentiel,
voitures au prix constructeur, tarifs préférentiels dans la grande
distribution...
Tous les cheminots sont aux 35 heures, comme ailleurs.
Ces chiffres sont faux. Le salaire maximum, primes comprises, est de 40 800 euros par an.
50 ans pour les conducteurs uniquement et 55 ans
pour tous les autres cheminots. Mais partir tôt à la retraite fait que
la pension est peu élevée, en moyenne 1550 euros nets par mois.
La stabilité de l’emploi est effectivement une caractéristique de l'emploi à la SNCF. En contrepartie de l’obligation du salarié d’être à la disposition de l’entreprise : mobilité géographique, contraintes horaires (la SNCF fonctionne 24h sur 24), astreinte à tout moment, ...
Le mot existe 1 milliard de fois par an : c’est le nombre de voyageurs transportés par la SNCF chaque année.
Depuis plusieurs années, en anticipation de la loi sur la continuité du
service, de nombreux outils d'information sont à la disposition de nos
clients : liste des trains qui circulent, flashs à la radio, 3635, sncf.com, Abcdtrains.com, ...
Cette prétendue prime n'existe pas ! Là, ça devient du dénigrement aveugle.
Ce sont des chiffres anciens. Les grèves ont diminué d'un tiers depuis l’accord prévention des conflits de 2004.
Méfiez vous des idées reçues, du mensonge facile et des propos diffamatoires. Tous les vrais chiffres sont disponibles et accessibles au grand public, notamment dans le rapport annuel de la SNCF. Voir le rapport annuel 2006
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