Crédit photo en-tête de page : Gauthier Lebec

Louis Giard, cap vers Marseille

Après avoir quitté la Bretagne en mars 2021 pour les Bouches-du-Rhône, notre véliplanchiste évoque le rôle clé qu’a joué le Dispositif Athlètes SNCF dans cette mutation. Une évolution qui lui permet d’être dans les meilleures conditions tant sur le plan sportif que professionnel.

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L’année 2021 est incontestablement celle du changement pour Louis Giard. Le Vannetais a ainsi quitté sa région d’origine pour rejoindre les bords de la Méditerranée et nos équipes de la direction régionale PACA comme chargé de communication externe. Un choix motivé par son passage à l’IQ Foil, la planche à voile retenue pour les JO 2024, dont les épreuves se tiendront sur le plan d’eau de Marseille.

Accompagné et soutenu par le Dispositif Athlètes SNCF dans ses nouveaux objectifs, notre véliplanchiste revient sur ses premiers pas dans le sud et se projette sur la suite de sa saison tronquée par la crise sanitaire.

Une période de transition n’est jamais évidente à appréhender. Comment s’est déroulée ta mutation?

Que ce soit à Rennes ou à Marseille, les équipes ont fait leur maximum pour que tout se passe dans les meilleures conditions. Je les remercie de leur compréhension. Le dispositif m’a également apporté un soutien précieux et m’a particulièrement bien accompagné dans ce projet.

Qu’est-ce qui a motivé ce changement de vie ? La proximité du plan d’eau de Marseille a forcément dû jouer...

Oui, ça a évidemment pesé dans ma décision. Les épreuves olympiques d’IQ Foil, ma nouvelle discipline, se dérouleront ici lors des Jeux olympiques de Paris 2024. J’ai donc cherché à réunir mon site d’entraînement et mon lieu de travail à Marseille pour préparer au mieux les échéances à venir.

Concrètement, qu’est-ce que cela change dans ton organisation ?

Cette proximité va me permettre d’être plus efficace dans mon double projet de vie sportive et professionnelle, et de pouvoir m’entraîner facilement avant ou après mes journées de boulot. J’espère que cela m’aidera à avoir de beaux résultats dans les années à venir. Quoiqu’il en soit, bien connaître ce plan d’eau sera une force si je décroche ma sélection pour les JO 2024.

Le nouveau challenge est donc aussi professionnel…

Tout à fait, après avoir travaillé sur la communication interne du Groupe à Rennes, je me tourne désormais vers l’externe. Même si ça reste dans le domaine de la com’, découvrir cette nouvelle facette du métier me ravit. Et, malgré le contexte particulier, toute l’équipe a fait en sorte que mon arrivée se passe pour le mieux.

La crise sanitaire a justement un impact sur ta saison sportive.Comment gères-tu cela et quelles sont les prochaines échéances ?

Je vais participer aux « International Games » au Lac de Garde, en Italie, du 18 au 22 mai. Ce rendez-vous va me permettre de me jauger par rapport à la concurrence internationale, après un hiver passé à m’entraîner avec les autres Français. Ce sera ma seule compétition avant le championnat du monde programmé au mois d’août, l’événement le plus important de ma saison