Crédit photo en-tête de page : Christophe Recoura / SNCF

Acteur incontournable des mobilités bas carbone, nous apportons des réponses durables aux enjeux de transport de voyageurs et de marchandises, face à des défis climatiques et environnementaux qui bouleversent nos habitudes de consommation et de déplacement. 

30 fois moins de gaz à effet de serre...

Le saviez-vous ? Votre voyage en train émet en moyenne 30 fois moins de gaz à effet de serre que si vous étiez seul dans votre voiture. Quant au fret ferroviaire, il est 9 fois moins polluant que la route.

De nouvelles énergies de traction

Afin de toujours améliorer cette sobriété énergétique, nos actions se focalisent sur notre matériel roulant : hybridation des TER, équipement de compteurs d’énergie et solution Opti-Conduite d’aide au conducteur.

 Concernant notre performance carbone, nos initiatives sont nombreuses : 

  • mobilité électrique ou fonctionnant grâce aux agrocarburants
  • circulation des trains hybrides dès 2020
  • déploiement du train hydrogène pour 2022
  • sortie du diesel en 2035 

Dans la même optique, nous avons également passé des accords d'achat d'électricité auprès de fournisseurs d’énergies renouvelables et développé des programmes photovoltaïques.

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25 %

d’amélioration de la performance carbone entre 2015 et 2025

Des projets innovants et durables

Nouvelles gares

Certifiées Haute Qualité Environnementale (HQE), les nouvelles gares SNCF sont mieux isolées et produisent leur propre énergie.

Éco-conduite

En optimisant le freinage et le système d’arrêt/redémarrage automatique du moteur, ce système d’aide à la conduite à bord des TGV INOUI permet de réduire la consommation jusqu’à 12%.

Valorisation de l’énergie récupérée

Récupération de l’énergie de freinage du train dans le but d’alimenter une gare ou un quartier (mise en place à l’horizon 2020).

Diversifier les sources

Privilégier les sources d’énergie renouvelable (éolienne, hydraulique, solaire…) afin d’alimenter les trains (mise en place à l’horizon 2025).

La transition énergétique pour atténuer le dérèglement climatique

Si le secteur des transports consomme 30% de l’énergie du pays, le ferroviaire n’en consomme que 0,6%, ce qui en fait un mode de transport plutôt frugal alors qu’il représente près de 10% du transport (voyageurs comme marchandises). Il existe néanmoins des marges de progression : à la fois dans l’énergie utilisée par certains matériels et surtout dans la massification de ce mode de transport.

Pour estimer l’empreinte CO₂ de votre trajet¹

Pour estimer l’empreinte CO₂ de votre trajet¹

En France

Un voyage Nantes-Lyon, c’est :

  • 75,7 kg de CO2e par passager en avion
  • 63,6 kg de CO2e par passager en voiture
  • 1,4 kg de CO2e par passager en train à grande vitesse 

En région

Un voyage Marseille-Toulon, c’est :

  • 4 kg de CO2e par passager en voiture
  • 1,7 kg de CO2e par passager en train

En Île-de-France

Un voyage Paris Gare de Lyon-Juvisy, c’est :

  • 2,9 kg de CO2e par passager en voiture
  • 0,1 kg de CO2e par passager en train

A noter que “CO2e” signifie “équivalent CO2”. Selon le GIEC, l'émission en équivalent CO2 est la quantité émise de dioxyde de carbone (CO2) qui provoquerait le même forçage radiatif intégré, pour un horizon temporel donné, qu’une quantité émise d’un seul ou de plusieurs gaz à effet de serre (GES). L’émission en équivalent CO2 est obtenue en multipliant l’émission d’un GES par son potentiel de réchauffement global (PRG) pour l’horizon temporel considéré. Dans le cas d’un mélange de GES, l’émission en équivalent CO2 est obtenue en additionnant les émissions en équivalent CO2 de chacun des gaz. Si l’émission en équivalent CO2 est une mesure couramment utilisée pour comparer les émissions de différents GES, elle n’implique cependant pas d’équivalence en ce qui concerne les réponses correspondantes du changement climatique. Il n’existe en général aucune corrélation entre les émissions en équivalent CO2 et les concentrations en équivalent CO2 qui en résultent.

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la note méthodologique SNCF sur le calcul de l’information sur la quantité de gaz à effet de serre émise a l’occasion d’une prestation de transport.

Téléchargez la note

Comment nous réduisons nos émissions de CO₂

Nous confortons le ferroviaire comme mode de transport bas carbone grâce à : 

  • l’amélioration continue de nos matériels 
  • de meilleurs taux de remplissage 
  • une efficacité énergétique en progression 

20 %

d’amélioration de la performance énergétique (2015-2025²)

Promouvoir la mobilité durable

Innover pour le climat

Comment combiner rentabilité, accessibilité tarifaire, exigences environnementales et pérennité des infrastructures ? Développer un réseau de transports en commun durable représente un défi majeur. 

Avec pour objectif une amélioration de la qualité de l’air et une pollution sonore réduite, notre filiale Keolis développe de nombreuses offres vertueuses : parc de bus fonctionnant au gaz naturel (métropole Tours Val de Loire), mobilités électriques (Orléans Métropole), autobus scolaires 100 % électriques (Canada)…  

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Réduire fortement nos émissions de CO2 

Notre filiale Thalys s’est fixée un objectif ambitieux : 40 % de réduction de ses émissions de CO2 à l’horizon 20203. Un défi qui nécessitait un plan d’action complet portant sur l’ensemble de son périmètre d’activité (restauration à bord à base de produits locaux et bio, énergie de traction, écoconduite....).

Entre 2008 et 2017, les émissions de CO2 annuelles ont ainsi été réduites de plus de 25 mille tonnes. Ce qui correspond à une baisse de 46%. L’objectif est donc non seulement atteint mais aussi dépassé. Parmi les facteurs clés de ce succès, nous pouvons mettre en avant : 

  • le passage à 100% d’énergie éolienne aux Pays-Bas depuis 2017 
  • la réduction des consommations en éclairage, chauffage et climatisation
  • la dématérialisation de la billettique
  • l’optimisation des offres Thalys pour maximiser le remplissage des trains

Dans la continuité de nos engagements pris lors de la COP 21, nous avons rejoint en 2016 l'initiative Science Based Targets. 

Dans le cadre de ce partenariat international, les entreprises adhérentes bénéficient d’un accompagnement scientifique afin d’orienter leur stratégie industrielle vers un modèle de croissance compatible avec un monde vivable.

En savoir plus sur Science Based Targets (en anglais)

Concilier rentabilité économique et développement durable

Les énergies renouvelables, en particulier le photovoltaïque, représentent une véritable opportunité nous permettant de concilier rentabilité économique et développement durable.

Un recours de plus en plus important aux énergies renouvelables

Au cours des prochaines années, notre recours aux énergies renouvelables est amené à s’accentuer, notamment dans la perspective du développement de l’autoconsommation d’énergie. À long terme, cela pourrait réduire nos coûts d’achat en énergie et sécuriser nos approvisionnements. 

Pour ce faire, nous disposons d’un atout décisif afin de nouer des partenariats fructueux avec les industriels et les collectivités territoriales : SNCF est le deuxième propriétaire de patrimoine en France, avec une emprise foncière considérable au sol et en toiture.

Notre plan pour l’énergie solaire

Via notre entité SNCF Immobilier, et afin de prendre part à l’effort national, nous prenons 3 engagements en faveur de l’énergie solaire : 

  • recenser et caractériser les espaces d’une surface minimum de 2 ha pour développer des projets photovoltaïques 
  • favoriser le déploiement des projets solaires sur les terrains éligibles
  • développer des projets en autoconsommation sur les bâtiments SNCF et de mise en place progressive de panneaux photovoltaïques sur les toitures des principaux bâtiments existants (16 ha potentiels) 

100 hectares mis à disposition du solaire d'ici 5 ans

SNCF parie sur les panneaux solaires

Nos anciens sites sont plein d’énergie

Comment redonner vie à d’anciens sites SNCF fermés et démantelés tout en s’inscrivant dans une politique de développement durable ambitieuse ? Notre Groupe initie des démarches de concertation, servant l’intérêt général. Parmi elles, le projet mené à Surdon, dans le département de l’Orne, sur un terrain de 25 hectares. Nous avons développé sur cette ancienne friche, avec le soutien de nombreux acteurs locaux, une centrale solaire au sol. 

Depuis le printemps 2018, le terrain a retrouvé sa vocation industrielle avec une production de près de 7 500 MWh par an, l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 3000 foyers (hors chauffage).

Limiter les nuisances

Pour améliorer la qualité de l’air et limiter les nuisances liées à la pollution sonore, nous investissons de manière importante dans la R&D (Recherche et développement).

Infrastructures, matériels roulants, gares, installations fixes et processus industriels (type chantiers de voies), perception voyageur et confort intérieur des trains... Notre politique de limitation des impacts sonores concerne l’ensemble de nos activités, dans le but d’améliorer le confort de nos clients et collaborateurs, mais également celui des riverains.

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Limiter le bruit

Nous agissions pour améliorer l’environnement sonore des riverains, de nos clients et de nos salariés : limitation et réduction des impacts sonores des infrastructures, matériels roulants, gares, installations fixes et processus industriels (chantiers de voies), confort intérieur des trains…

Verdir notre matériel ferroviaire

Face à l’accroissement constant du trafic (voyageurs comme marchandises), et conscients des enjeux climatiques et de santé publique liés au transport, nous nous employons depuis plusieurs années à verdir notre matériel ferroviaire. Cela concerne particulièrement notre parc TER, encore équipé à 50 % de locomotives diesel. Nous développons avec nos partenaires industriels des alternatives à la traction thermique : trains nouvelle génération alimentés par des énergies plus durables ou combinant celles-ci.

En savoir plus sur le train à hydrogène

En savoir plus sur le train hybride 

Améliorer la qualité de l’air

L’exploitation ferroviaire peut engendrer d’importantes concentrations de particules fines dans les espaces souterrains. Cette pollution, essentiellement générée par les systèmes de freinage des trains, est un enjeu de santé publique et il convient d’en réduire les niveaux.

Voilà pourquoi nous avons lancé plusieurs expérimentations en Île-de-France pour nettoyer l’air de vos gares franciliennes. 

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Construire une alternative durable à la route

D’ici à 2030, les routes européennes pourraient compter un million de camions supplémentaires, créant un surplus de 80 millions de tonnes CO2e. Un scénario difficilement acceptable au regard des objectifs définis en 2015 dans l’Accord de Paris sur le climat. 

En rejoignant la coalition Rail Freight Forward, aux côtés d’une quinzaine d’autres entreprises de fret, notre Groupe contribue au développement d’une offre européenne de qualité pour le transport ferroviaire de marchandises, à même de constituer une alternative durable à la route. L’objectif se veut ambitieux : porter la part modale du rail à 30 % d’ici à 2030, ce qui annulerait l’impact négatif de la croissance du transport de marchandises sur le climat.

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Promouvoir des solutions de transport et de logistique bas carbone

Outre les émissions de gaz à effet de serre (CO2e principalement), l’empreinte environnementale du transport routier est également importante en matière de rejets de polluants : particules fines, oxydes de soufre et azote. Ces émissions sont particulièrement préoccupantes en milieu urbain.

Voilà pourquoi notre filiale Geodis travaille, depuis plus de 10 ans, sur le remplacement du diesel par d’autres sources d’énergie plus respectueuses de l’environnement : gaz naturel, solutions électriques et biogaz dont le bilan carbone est meilleur.

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Faire gagner l’écologie avec l’autoroute ferroviaire

Alors que la logistique connaît une révolution sans précédent avec l’essor du e-commerce, les chargeurs attendent des offres de transport plus vertueuses, capables de conjuguer performance opérationnelle et environnementale. C’est ce que nous proposons, grâce notamment à nos autoroutes ferroviaires.

Découvrez l’autoroute ferroviaire Calais-Turin

  • 90 %

    d’émissions de CO₂ en moins avec les autoroutes ferroviaires par rapport à la route

  • 120

    mille tonnes de CO₂ devraient être évitées grâce aux autoroutes ferroviaire en 2019

Rien ne se perd, tout se transforme

L’économie circulaire est un axe majeur de notre politique. En effet, en tant qu’industrie consommatrice de matériaux (dans l’entretien de notre réseau, la mise en œuvre de nouvelles infrastructures, la création et la rénovation de gares ou le renouvellement de matériel roulant…), nous recyclons et valorisons nos produits en fin de vie.

Notre objectif : lutter contre l’épuisement des ressources et les impacts de la production de matière et de déchets sur l’environnement et la biodiversité.

Aussi, depuis fin 2013, notre Groupe a développé une stratégie visant à :

  • limiter sa consommation
  • réduire les déchets dans l’ensemble de ses processus d’exploitation
  • revaloriser les produits en fin de vie

L’économie circulaire est une vision qui s’inspire du fonctionnement des écosystèmes naturels, dans lesquels « rien ne se perd, tout se transforme ». Son objectif principal est de préserver les ressources, depuis l’écoconception des biens et des services jusqu’au recyclage des matières. Elle vise ainsi à limiter le gaspillage, notamment au sein des groupes industriels. 

Découvrez comment nous appliquons l’économie circulaire

Une nouvelle vie pour nos matériels roulants

Chaque année, certains de nos matériels roulants (voitures Corail, Transilien, TGV, anciennes locomotives diesel ou électriques…) arrivent en fin de vie. Une fois retirés du service et démantelés, quelque 55 000 tonnes de matériaux sont recyclés, en moyenne, chaque année. Acier, aluminium, inox et verre sont ainsi valorisés en toute sécurité chaque année.

Les pièces détachées en bon état sont massivement récupérées pour être réutilisées sur notre parc en activité. Cette stratégie nous a permis d’économiser 16 M€ en 2019. Au total, près de 92 % de la masse de nos voitures voyageurs retirées du service est recyclée (et près de 99 % pour nos anciennes locomotives).

1 500 tonnes de ferraille recyclées, en 2019, grâce à 110 anciennes voitures Transilien

Les produits de la voie ferrée valorisés

Rails, ballast, traverses en bois et en béton… 3 millions de tonnes de matériaux sont déposés chaque année, l’équivalent de 300 Tours Eiffel. Que deviennent-ils ? Nos équipes de SNCF Réseau, engagées pleinement dans l’économie circulaire, les recyclent et les réemploient sur nos chantiers de maintenance et de modernisation des lignes.

Intégrer ces ressources minérales et végétales dans de nouveaux cycles de vie permet à SNCF Réseau de :

  • diminuer son impact environnemental en évitant une nouvelle extraction de ses matériaux consommatrice en énergie et en eau
  • générer des recettes financières (40 M€ en 2019)
  • lutter contre la raréfaction des métaux comme l’acier de haute qualité qui sert à la fabrication des rails ainsi que du cuivre pour les caténaires

Et lorsqu’ils ne peuvent être directement réemployés sur nos chantiers, ces matériaux sont valorisés énergétiquement : les rails sont refondus, les traverses en béton sont concassées pour une utilisation dans le BTP et le ballast est valorisé en sous-couche routière.

Découvrez comment SNCF Réseau valorise ses produits de dépose

  • 1,9 M

    de tonnes de ballast valorisées en 2019 et 540 000 tonnes réemployées

  • 97 %

    des rails recyclés en aciérie

Une nouvelle vie solidaire et responsable pour notre matériel informatique

Pour inciter nos collaborateurs à remettre tout leur ancien matériel informatique professionnel (PC, ordinateurs portables, smartphones…), nous avons lancé, fin 2019, « La Grande Collecte ». Notre Objectif : les recycler et leur donner une seconde vie dans le cadre d’un contrat avec la société partenaire OLINN.

Cette PME du secteur du Travail Protégé et Adapté (STPA) située à Lunel, dans l’Hérault, emploie plus de 80 % de personnes en situation de handicap. OLINN se charge de la suppression des données puis le matériel est réemployé, c’est-à-dire revendu via une boutique en ligne accessible au grand public. Lorsqu’il ne peut l’être, certaines pièces sont réutilisées ou recyclées.

Avec l'aide d'un réseau de 300 ambassadeurs répartis dans les territoires, nos agents se sont mobilisés massivement pour cette démarche à la fois durable et solidaire. Plus de 30 000 anciens PC ont pris le chemin de l'économie circulaire. Outre la la création de CDI pour des personnes en situation de handicap, « La Grande Collecte » a aussi permis de soutenir financièrement 12 projets associatifs. 

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33 395 anciens PC collectés, avec 72% de réemploi et 17% de réutilisation de pièces

Innover pour recycler les textiles professionnels

La fin de vie des vêtements professionnels est une réelle problématique : plusieurs milliers de tonnes par an, pour lesquels, aujourd’hui, il n’existe pas d’autres solutions que l’incinération ou l’enfouissement. Voilà pourquoi nous avons initié, la Filière de Réemploi et de Recyclage Industrielle des Vêtements Professionnels (Frivep), en partenariat avec l’association Orée, 8 autres entreprises et l’Agence de la transition écologique (Ademe).

25 tonnes de tenues professionnelles, dont 5 tonnes en provenance de notre Groupe, ont été soumises à des tests de recyclage et de transformation par les industriels. Plusieurs usages possibles ont d’ores et déjà été répertoriés :

  • l’intégration dans des feutres isolants
  • la fabrication de fil recyclé
  • les chiffons d’essuyage industriel
  • le rembourrage

Le projet Frivep est prolongé, en 2021, pour une deuxième phase préindustrielle baptisée Firex. Enfin, lorsqu’ils ne sont pas directement associés à une structure et une fonction, les vêtements font l’objet d’un réemploi au profit d’associations caritatives.

La Boutique Éco : notre initiative inédite au service du réemploi

Tenues, équipements de protection, mobilier de gare, de bureau, fournitures ou petit électroménager… Avec la Boutique Éco, nos collaborateurs s’impliquent concrètement et personnellement dans la réduction des déchets. Ce site interne au Groupe permet, en effet, à chacun de nos salariés de céder divers objets en bon état dont ils n’ont plus l’usage. La plateforme compte à ce jour plus de 25 000 inscrits. Au total, 6 000 objets ont déjà pu y être cédés en vue d’un réemploi.

En savoir plus sur la Boutique Éco

L’éco-conception, une priorité

De plus en plus souvent, les nouveaux produits, services ou projets ferroviaires de nos équipes de SNCF Réseau intègrent, lors de leur phase d’étude, de conception et de développement, une démarche dite d’éco-conception. Celle-ci vise, notamment, à améliorer notre performance environnementale.

Démarche globale, l’éco-conception se construit au cours des différentes étapes de nos projets ferroviaires :

  • En amont, dès l’extraction de nos matériaux, nous privilégions des matières recyclées ou biosourcées.
  • Lors de la réalisation du projet, nous réduisons au maximum nos nuisances. Et pour chaque impact constaté, nous adoptons la démarche : « éviter, réduire, compenser » (ERC).
  • Lors de l’exploitation et de la maintenance, nous recherchons l’efficacité énergétique, l’allongement de la durée de vie et la « réparabilité » des matériaux, notamment à travers la lutte contre l’obsolescence.
  • En fin de vie, nous travaillons à réemploi et à la valorisation des matériaux utilisés.

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L’usine du futur, l’exemple de Romilly-sur-Seine

L’écoconception ne se limite pas à notre réseau ferroviaire, l’ensemble de nos activités en bénéficie. Ainsi nous repensons notre outil industriel afin de répondre à la fois aux enjeux de productivité et d’innovation mais aussi de qualité de vie au travail et de transformation urbaine et économique des territoires. 

C’est le cas à Romilly-sur-Seine (Aube), où un tout nouveau pôle d’excellence industrielle, plus performant, ergonomique et respectueux de l’environnement, remplacera d’ici fin 2019 le technicentre actuel.

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Des parkings de gare écoconçus

Afin de favoriser l’utilisation des transports en commun, la Région Île-de-France s’est engagée à augmenter l’offre de stationnement aux abords des gares. Notre filiale AREP, en charge de l’étude et de la réalisation d’une dizaine de parkings, a placé la question environnementale au cœur du projet. La gestion de l’eau comme l’assainissement et la préservation de la perméabilité des sols, par l’utilisation de matériaux adaptés, ont été des facteurs particulièrement pris en compte. 

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Préservation des ressources et biodiversité

Avec 30 000 km de voies, plus de 3 000 gares et environ 50 établissements industriels, nous sommes en interaction directe avec une multitude d’écosystèmes. Nos installations jouent donc un rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité et la préservation des ressources naturelles.

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Comprendre nos impacts afin de mieux les maîtriser

Pour mieux connaître l’influence de nos différentes emprises sur la faune, la flore et veiller à une implantation harmonieuse de nos activités dans les paysages, nous conduisons de nombreuses études guidées par le principe ERC : « éviter, réduire, compenser ». 

Dans cet esprit, nous participons à l’initiative Act4Nature lancée en 2018 par EPE (Entreprises pour l’Environnement), des institutions scientifiques et des ONG. Cet engagement concerne aussi bien notre patrimoine que nos projets de développement ou nos relations avec nos parties prenantes (partenariats avec les acteurs de la biodiversité, programmes de recherche, etc.). 

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Comment traitons-nous la végétation aux abords des voies ?

Utilisation de produits phytosanitaires réduite par 4 en 20 ans, trains désherbeurs modernisés, recherche de solutions alternatives au glyphosate, développement de l’écopâturage… Nos pratiques de désherbage, qui participent à la sécurité et la régularité du trafic, se diversifient dans la perspective d’être toujours plus durables.  

Dans un souci de préservation des ressources en eau, nous mettons aussi en œuvre, depuis 2005, une politique d’actions raisonnées en matière de maîtrise de la végétation.

En savoir plus sur l’écopâturage  

1 La méthodologie nationale est disponible sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire. Notre méthodologie est conforme au guide méthodologique publié par l’État pour l’Information CO2 des prestations de transport.

Téléchargez notre guide d’information CO2

2 par passager-km et par tonne-km

3 par rapport à 2008