Crédit photo en-tête de page : Christophe Recoura / SNCF

Acteur incontournable des mobilités bas carbone, nous apportons des réponses durables aux enjeux de transport de voyageurs et de marchandises, face à des défis climatiques et environnementaux qui bouleversent nos habitudes de consommation et de déplacement. 

Réduire notre impact

Nos actions portent notamment sur notre matériel roulant : hybridation des TER, équipement de compteurs d’énergie et solution Opti-Conduite d’aide à la conduite.

Nous menons également des projets innovants et durables :

  • Nouvelles gares : certifiées Haute Qualité Environnementale (HQE), les nouvelles gares SNCF sont mieux isolées et produisent leur propre énergie.
  • Éco-conduite : en optimisant le freinage et le système d’arrêt/redémarrage automatique du moteur, ce système d’aide à la conduite à bord des TGV INOUI permet de réduire la consommation jusqu’à 12%.
  • Valorisation de l’énergie récupérée : récupération de l’énergie de freinage du train dans le but d’alimenter une gare ou un quartier.
  • Diversifier les sources : privilégier les sources d’énergie renouvelable (éolienne, hydraulique, solaire…) afin d’alimenter les trains.

Le saviez-vous ?

Votre voyage en train émet en moyenne 30 fois moins de gaz à effet de serre que si vous étiez seul dans votre voiture. Quant au fret ferroviaire, il est 9 fois moins polluant que la route.

La transition énergétique pour atténuer le dérèglement climatique

Si le secteur des transports consomme 30% de l’énergie du pays, le ferroviaire n’en consomme que 1 à 2%, ce qui en fait un mode de transport plutôt frugal alors qu’il représente près de 10% du transport (voyageurs comme marchandises). Il existe néanmoins des marges de progression : à la fois dans l’énergie utilisée par certains matériels et surtout dans la massification de ce mode de transport.

Pour estimer l’empreinte CO₂ de votre trajet¹

Pour estimer l’empreinte CO₂ de votre trajet¹

En France

Un voyage Lille-Lyon, c’est :

  • 78,7 kg de CO2e par passager en avion
  • 51,9 kg de CO2e par passager en voiture
  • 2,4 kg de CO2e par passager en train à grande vitesse 

En région

Un voyage Marseille-Nice, c’est :

  • 22,8 kg de CO2e par passager en voiture
  • 5,9 kg de CO2e par passager en train

En Île-de-France

Un voyage Paris Gare de Lyon-Juvisy, c’est :

  • 2,8 kg de CO2e par passager en voiture
  • 0,1 kg de CO2e par passager en train

A noter que “CO2e” signifie “équivalent CO2”. Selon le GIEC, l'émission en équivalent CO2 est la quantité émise de dioxyde de carbone (CO2) qui provoquerait le même forçage radiatif intégré, pour un horizon temporel donné, qu’une quantité émise d’un seul ou de plusieurs gaz à effet de serre (GES). L’émission en équivalent CO2 est obtenue en multipliant l’émission d’un GES par son potentiel de réchauffement global (PRG) pour l’horizon temporel considéré. Dans le cas d’un mélange de GES, l’émission en équivalent CO2 est obtenue en additionnant les émissions en équivalent CO2 de chacun des gaz. Si l’émission en équivalent CO2 est une mesure couramment utilisée pour comparer les émissions de différents GES, elle n’implique cependant pas d’équivalence en ce qui concerne les réponses correspondantes du changement climatique. Il n’existe en général aucune corrélation entre les émissions en équivalent CO2 et les concentrations en équivalent CO2 qui en résultent.

Nous réduisons nos émissions de CO2 grâce à : 

  • l’amélioration continue de nos matériels 
  • de meilleurs taux de remplissage 
  • une efficacité énergétique en progression 

L'information GES des transports

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la note méthodologique SNCF sur le calcul de l’information sur la quantité de gaz à effet de serre émise a l’occasion d’une prestation de transport (article L1431.3 du code des transports). Vous trouverez dedans les valeurs d’intensité carbone en vigueur pour chacune de nos activités ferroviaires en France de Voyageurs (TGV, Transilien, Intercités, TER) et les valeurs des autres modes de transport pour comparaison sur un trajet donné.

Version en vigueur publiée le 10 août 2022.

Téléchargez la note 

Avec Keolis, nous innovons pour le climat

Comment combiner rentabilité, accessibilité tarifaire, exigences environnementales et pérennité des infrastructures ? Développer un réseau de transports en commun durable représente un défi majeur. 

Avec pour objectif une amélioration de la qualité de l’air et une pollution sonore réduite, notre filiale Keolis développe de nombreuses offres vertueuses : parc de bus fonctionnant au gaz naturel (métropole Tours Val de Loire), mobilités électriques (Orléans Métropole), autobus scolaires 100 % électriques (Canada)…  

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Avec Thalys, nous réduisons fortement nos émissions de CO2 

Notre filiale Thalys n’a pas attendu l’urgence climatique pour se mobiliser. En 10 ans, Thalys a divisé ses émissions de carbone par 2, soit 25.000 tonnes de moins. Cela correspond à une baisse de 56 % des émissions de CO2 par passager.

Pour relever ce défi, Thalys a dû concevoir un plan d’action complet portant sur l’ensemble de son périmètre d’activité (restauration à bord à base de produits locaux et bio, énergie de traction, écoconduite… ). Parmi les facteurs clés de ce succès, nous pouvons mettre en avant :

  • le passage à une couverture de 100% d’énergie éolienne aux Pays-Bas depuis 2017 au travers de mécanismes d’achats de garanties d’origine (l’équivalent de l’énergie consommée par son activité est approvisionné par des producteurs d’énergies renouvelables dans le réseau électrique),
  • le passage à une couverture de 100% d’énergies renouvelables pour tous les trains Thalys circulant en France, en Belgique ou en Allemagne et ce depuis le 1er janvier 2020 au travers également de mécanismes d’achats de garanties d’origine portant sur une production d’électricité verte locale (solaire, éolien…) au cœur de l’activité de Thalys (France, Belgique et Allemagne),
  • l’utilisation de matériaux durables pour remplacer le plastique à usage unique, résultat :  2 700 kg de plastique en moins chaque année,
  • la réduction des consommations en éclairage, chauffage et climatisation,
  • la dématérialisation de la billettique,
  • l’optimisation des offres Thalys pour maximiser le remplissage des trains.

Un recours de plus en plus important aux énergies renouvelables

Avec environ 9 milliards de kWh/an, nous sommes le premier consommateur industriel d'électricité en France. À ce titre, dans le cadre de notre politique RSE, nous nous sommes engagés depuis plusieurs années à mettre en place une politique énergique responsable.

La SNCF accentue ainsi son recours aux énergies renouvelables, notamment dans la perspective du développement de l’autoconsommation d’énergie. À long terme, cela pourrait réduire nos coûts d’achat en énergie et sécuriser nos approvisionnements. 

Pour ce faire, nous disposons d’un atout décisif afin de nouer des partenariats fructueux avec les industriels et les collectivités territoriales : SNCF est le deuxième propriétaire de patrimoine en France, avec une emprise foncière considérable au sol et en toiture.

Notre plan pour l’énergie solaire

Via notre entité SNCF Immobilier, et afin de prendre part à l’effort national, nous prenons 3 engagements en faveur de l’énergie solaire : 

  • recenser et caractériser les espaces d’une surface minimum de 2 ha pour développer des projets photovoltaïques 
  • favoriser le déploiement des projets solaires sur les terrains éligibles
  • développer des projets en autoconsommation sur les bâtiments SNCF et de mise en place progressive de panneaux photovoltaïques sur les toitures des principaux bâtiments existants (16 ha potentiels) 

Côté Gares & Connexions, l'objectif est d'installer d'ici 2030 1,1 million de m2 de panneaux solaires sur les toits des gares, les parkings et les abris de quai.

Nos anciens sites sont plein d’énergie

Comment redonner vie à d’anciens sites SNCF fermés et démantelés tout en s’inscrivant dans une politique de développement durable ambitieuse ? Notre Groupe initie des démarches de concertation, servant l’intérêt général. Parmi elles, le projet mené à Surdon, dans le département de l’Orne, sur un terrain de 25 hectares. Nous avons développé sur cette ancienne friche, avec le soutien de nombreux acteurs locaux, une centrale solaire au sol. 

Depuis le printemps 2018, le terrain a retrouvé sa vocation industrielle avec une production de près de 7 500 MWh par an, l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 3000 foyers (hors chauffage).

Au Mans, une ferme photovoltaïque a également été installée dans une gare de triage. En 1 an, cette centrale a déjà produit 11 400 MWh d'électricité, soit la consommation de 4 500 foyers.

Limiter les nuisances

Pour améliorer la qualité de l’air et limiter les nuisances liées à la pollution sonore, nous investissons de manière importante dans la R&D (Recherche et développement). Infrastructures, matériels roulants, gares, installations fixes et processus industriels (type chantiers de voies), perception voyageur et confort intérieur des trains... Notre politique de limitation des impacts sonores concerne l’ensemble de nos activités, dans le but d’améliorer le confort de nos clients et collaborateurs, mais également celui des riverains.

Du côté des nuisances sonores, nous agissions pour améliorer l’environnement des riverains, de nos clients et de nos salariés : limitation et réduction des impacts sonores des infrastructures, matériels roulants, gares, installations fixes et processus industriels (chantiers de voies), confort intérieur des trains…

Toujours dans l'idée de répondre aux enjeux de santé publique, il convient de réduire le niveau de pollution générée par les systèmes de freinage des trains dans les souterrains. Voilà pourquoi nous avons lancé plusieurs expérimentations en Île-de-France pour nettoyer l’air de vos gares franciliennes. 

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Du côté du matériel roulant, nous nous employons depuis plusieurs années à verdir notre matériel ferroviaire, répondant ainsi à deux enjeux : l’accroissement constant du trafic, les enjeux climatiques et de santé publique. Cela concerne particulièrement notre parc TER, encore équipé à 50 % de locomotives diesel. Nous développons avec nos partenaires industriels des alternatives à la traction thermique : trains nouvelle génération alimentés par des énergies plus durables ou combinant celles-ci.

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Construire une alternative durable à la route

D’ici à 2030, les routes européennes pourraient compter un million de camions supplémentaires, créant un surplus de 80 millions de tonnes CO2e. Un scénario difficilement acceptable au regard des objectifs définis en 2015 dans l’Accord de Paris sur le climat. 

En rejoignant la coalition Rail Freight Forward, aux côtés d’une quinzaine d’autres entreprises de fret, notre Groupe contribue au développement d’une offre européenne de qualité pour le transport ferroviaire de marchandises, à même de constituer une alternative durable à la route. L’objectif se veut ambitieux : porter la part modale du rail à 30 % d’ici à 2030, ce qui annulerait l’impact négatif de la croissance du transport de marchandises sur le climat.

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Côté GEODIS, notre filiale travaille, depuis plus de 10 ans, sur le remplacement du diesel par d’autres sources d’énergie plus respectueuses de l’environnement : gaz naturel, solutions électriques et biogaz dont le bilan carbone est meilleur. En effet, outre les émissions de gaz à effet de serre (CO2e principalement), l’empreinte environnementale du transport routier est également importante en matière de rejets de polluants : particules fines, oxydes de soufre et azote. Ces émissions sont particulièrement préoccupantes en milieu urbain.

Faire gagner l’écologie avec l’autoroute ferroviaire

Alors que la logistique connaît une révolution sans précédent avec l’essor du e-commerce, les chargeurs attendent des offres de transport plus vertueuses, capables de conjuguer performance opérationnelle et environnementale. C’est ce que nous proposons, grâce notamment à nos autoroutes ferroviaires.

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Économie circulaire : rien ne se perd, tout se transforme

L’économie circulaire est un axe majeur de notre politique. En effet, en tant qu’industrie consommatrice de matériaux (dans l’entretien de notre réseau, la mise en œuvre de nouvelles infrastructures, la création et la rénovation de gares ou le renouvellement de matériel roulant…), nous recyclons et valorisons nos produits en fin de vie.

Notre objectif : lutter contre l’épuisement des ressources et les impacts de la production de matière et de déchets sur l’environnement et la biodiversité.

Aussi, depuis fin 2013, notre Groupe a développé une stratégie visant à :

  • limiter sa consommation
  • réduire les déchets dans l’ensemble de ses processus d’exploitation
  • revaloriser les produits en fin de vie

Une nouvelle vie pour nos matériels roulants

Chaque année, certains de nos matériels roulants (voitures Corail, Transilien, TGV, anciennes locomotives diesel ou électriques…) arrivent en fin de vie. Une fois retirés du service et démantelés, quelque 55 000 tonnes de matériaux sont recyclés, en moyenne, chaque année. Acier, aluminium, inox et verre sont ainsi valorisés en toute sécurité chaque année.

Les pièces détachées en bon état sont massivement récupérées pour être réutilisées sur notre parc en activité. Cette stratégie nous a permis d’économiser 16 M€ en 2019. Au total, près de 92 % de la masse de nos voitures voyageurs retirées du service est recyclée (et près de 99 % pour nos anciennes locomotives).

Les produits de la voie ferrée valorisés

Rails, ballast, traverses en bois et en béton… 3 millions de tonnes de matériaux sont déposés chaque année, l’équivalent de 300 Tours Eiffel. Que deviennent-ils ? Nos équipes de SNCF Réseau, engagées pleinement dans l’économie circulaire, les recyclent et les réemploient sur nos chantiers de maintenance et de modernisation des lignes.

Intégrer ces ressources minérales et végétales dans de nouveaux cycles de vie permet à SNCF Réseau de :

  • diminuer son impact environnemental en évitant une nouvelle extraction de ses matériaux consommatrice en énergie et en eau
  • générer des recettes financières 
  • lutter contre la raréfaction des métaux comme l’acier de haute qualité qui sert à la fabrication des rails ainsi que du cuivre pour les caténaires

Et lorsqu’ils ne peuvent être directement réemployés sur nos chantiers, ces matériaux sont valorisés énergétiquement : les rails sont refondus, les traverses en béton sont concassées pour une utilisation dans le BTP et le ballast est valorisé en sous-couche routière.

Découvrez comment SNCF Réseau valorise ses produits de dépose

Une nouvelle vie solidaire et responsable pour notre matériel informatique

Pour inciter nos collaborateurs à remettre tout leur ancien matériel informatique professionnel (PC, ordinateurs portables, smartphones…), nous avons lancé, fin 2019, « La Grande Collecte ». Notre Objectif : les recycler et leur donner une seconde vie dans le cadre d’un contrat avec la société partenaire OLINN.

Cette PME du secteur du Travail Protégé et Adapté (STPA) située à Lunel, dans l’Hérault, emploie plus de 80 % de personnes en situation de handicap. OLINN se charge de la suppression des données puis le matériel est réemployé, c’est-à-dire revendu via une boutique en ligne accessible au grand public. Lorsqu’il ne peut l’être, certaines pièces sont réutilisées ou recyclées.

Avec l'aide d'un réseau de 300 ambassadeurs répartis dans les territoires, nos agents se sont mobilisés massivement pour cette démarche à la fois durable et solidaire. Plus de 30 000 anciens PC ont pris le chemin de l'économie circulaire. Outre la la création de CDI pour des personnes en situation de handicap, « La Grande Collecte » a aussi permis de soutenir financièrement 12 projets associatifs. 

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Innover pour recycler les textiles professionnels

La fin de vie des vêtements professionnels est une réelle problématique : plusieurs milliers de tonnes par an, pour lesquels, aujourd’hui, il n’existe pas d’autres solutions que l’incinération ou l’enfouissement. Voilà pourquoi nous avons initié, la Filière de Réemploi et de Recyclage Industrielle des Vêtements Professionnels (Frivep), en partenariat avec l’association Orée, 8 autres entreprises et l’Agence de la transition écologique (Ademe).

25 tonnes de tenues professionnelles, dont 5 tonnes en provenance de notre Groupe, ont été soumises à des tests de recyclage et de transformation par les industriels. Plusieurs usages possibles ont d’ores et déjà été répertoriés :

  • l’intégration dans des feutres isolants
  • la fabrication de fil recyclé
  • les chiffons d’essuyage industriel
  • le rembourrage

Le projet Frivep est prolongé, en 2021, pour une deuxième phase préindustrielle baptisée Firex. Enfin, lorsqu’ils ne sont pas directement associés à une structure et une fonction, les vêtements font l’objet d’un réemploi au profit d’associations caritatives.

La Boutique Éco : notre initiative inédite au service du réemploi

Tenues, équipements de protection, mobilier de gare, de bureau, fournitures ou petit électroménager… Avec la Boutique Éco, nos collaborateurs s’impliquent concrètement et personnellement dans la réduction des déchets. Ce site interne au Groupe permet, en effet, à chacun de nos salariés de céder divers objets en bon état dont ils n’ont plus l’usage. La plateforme compte à ce jour plus de 25 000 inscrits. Au total, 6 000 objets ont déjà pu y être cédés en vue d’un réemploi.

En savoir plus sur la Boutique Éco

L’éco-conception, une priorité

La performance environnementale du réseau

De plus en plus souvent, les nouveaux produits, services ou projets ferroviaires de nos équipes de SNCF Réseau intègrent, lors de leur phase d’étude, de conception et de développement, une démarche dite d’éco-conception. Celle-ci vise, notamment, à améliorer notre performance environnementale.

Démarche globale, l’éco-conception se construit au cours des différentes étapes de nos projets ferroviaires :

  • En amont, dès l’extraction de nos matériaux, nous privilégions des matières recyclées ou biosourcées.
  • Lors de la réalisation du projet, nous réduisons au maximum nos nuisances. Et pour chaque impact constaté, nous adoptons la démarche : « éviter, réduire, compenser » (ERC).
  • Lors de l’exploitation et de la maintenance, nous recherchons l’efficacité énergétique, l’allongement de la durée de vie et la « réparabilité » des matériaux, notamment à travers la lutte contre l’obsolescence.
  • En fin de vie, nous travaillons à réemploi et à la valorisation des matériaux utilisés.

Des parkings de gare écoconçus en Ile-de-France

Afin de favoriser l’utilisation des transports en commun, la Région Île-de-France s’est engagée à augmenter l’offre de stationnement aux abords des gares. Notre filiale AREP, en charge de l’étude et de la réalisation d’une dizaine de parkings, a placé la question environnementale au cœur du projet. La gestion de l’eau comme l’assainissement et la préservation de la perméabilité des sols, par l’utilisation de matériaux adaptés, ont été des facteurs particulièrement pris en compte.

Préserver les ressources et la biodiversité

Avec 30 000 km de voies, plus de 3 000 gares et environ 50 établissements industriels, nous sommes en interaction directe avec une multitude d’écosystèmes. Nos installations jouent donc un rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité et la préservation des ressources naturelles.

En savoir plus sur notre engagement pour préserver la biodiversité

Pour mieux connaître l’influence de nos différentes emprises sur la faune, la flore et veiller à une implantation harmonieuse de nos activités dans les paysages, nous conduisons de nombreuses études guidées par le principe ERC : « éviter, réduire, compenser ». 

Dans cet esprit, nous participons à l’initiative Act4Nature lancée en 2018 par EPE (Entreprises pour l’Environnement), des institutions scientifiques et des ONG. Cet engagement concerne aussi bien notre patrimoine ferroviaire que nos projets de développement ou nos relations avec nos parties prenantes (partenariats avec les acteurs de la biodiversité, programmes de recherche, etc.). 

En savoir plus sur Act4Nature

Comment traitons-nous la végétation aux abords des voies ?

Utilisation de produits phytosanitaires réduite par 4 en 20 ans, trains désherbeurs modernisés, recherche de solutions alternatives au glyphosate, développement de l’écopâturage… Nos pratiques de désherbage, qui participent à la sécurité et la régularité du trafic, se diversifient dans la perspective d’être toujours plus durables.  

Dans un souci de préservation des ressources en eau, nous mettons aussi en œuvre, depuis 2005, une politique d’actions raisonnées en matière de maîtrise de la végétation.

En savoir plus sur l’écopâturage  

1 La méthodologie nationale est disponible sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire. Notre méthodologie est conforme au guide méthodologique publié par l’État pour l’Information CO2 des prestations de transport.

Téléchargez notre guide d’information CO2