Crédit photo en-tête de page : Christophe Recoura / SNCF

L’engagement d’un grand groupe pour la planète

Acteur incontournable des mobilités bas carbone, nous apportons des réponses durables aux enjeux de transport de voyageurs et de marchandises, face à des défis climatiques et environnementaux qui bouleversent nos habitudes de consommation et de déplacement. 

25 fois moins de gaz à effet de serre...

Le saviez-vous ? Votre voyage en train émet en moyenne 25 fois moins de gaz à effet de serre que si vous étiez seul dans votre voiture. Quant au fret ferroviaire, il est 9 fois moins polluant que la route.

Source (données chiffrées de 2018) : Article L431-3 du Code des Transports

De nouvelles énergies de traction

Afin de toujours améliorer cette sobriété énergétique, nos actions se focalisent sur notre matériel roulant : hybridation des TER, équipement de compteurs d’énergie et solution Opti-Conduite d’aide au conducteur.

 Concernant notre performance carbone, nos initiatives sont nombreuses : 

  • mobilité électrique ou fonctionnant grâce aux agrocarburants
  • circulation des trains hybrides dès 2020
  • déploiement du train hydrogène pour 2022
  • sortie du diesel en 2035 

Dans la même optique, nous avons également passé des accords d'achat d'électricité auprès de fournisseurs d’énergies renouvelables et développé des programmes photovoltaïques.

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25 %

d’amélioration de la performance carbone entre 2015 et 2025

Des projets innovants et durables

Nouvelles gares

Certifiées Haute Qualité Environnementale (HQE), les nouvelles gares SNCF sont mieux isolées et produisent leur propre énergie.

Éco-conduite

En optimisant le freinage et le système d’arrêt/redémarrage automatique du moteur, ce système d’aide à la conduite à bord des TGV INOUI permet de réduire la consommation jusqu’à 12%.

Valorisation de l’énergie récupérée

Récupération de l’énergie de freinage du train dans le but d’alimenter une gare ou un quartier (mise en place à l’horizon 2020).

Diversifier les sources

Privilégier les sources d’énergie renouvelable (éolienne, hydraulique, solaire…) afin d’alimenter les trains (mise en place à l’horizon 2025).

La transition énergétique pour atténuer le dérèglement climatique

Si le secteur des transports consomme 30% de l’énergie du pays, le ferroviaire n’en consomme que 0,6%, ce qui en fait un mode de transport plutôt frugal alors qu’il représente près de 10% du transport (voyageurs comme marchandises). Il existe néanmoins des marges de progression : à la fois dans l’énergie utilisée par certains matériels et surtout dans la massification de ce mode de transport.

Pour estimer l’empreinte CO₂ de votre trajet¹

Pour estimer l’empreinte CO₂ de votre trajet¹

L’empreinte CO2e de votre trajet

En France

Un voyage Nantes-Lyon, c’est :

  • 92,3 kg de CO2e par passager en avion
  • 66,5 kg de CO2e par passager en voiture
  • 1,53 kg de CO2e par passager en train à grande vitesse 

En région

Un voyage Marseille-Toulon, c’est :

  • 5 kg de CO2e par passager en voiture
  • 1,7 kg de CO2e par passager en train

En Île-de-France

Un voyage Paris Gare de Lyon-Juvisy, c’est :

  • 3,5 kg de CO2e par passager en voiture
  • 0,09 kg de CO2e par passager en train

A noter que “CO2e” signifie “équivalent CO2”. Selon le GIEC, l'émission en équivalent CO2 est la quantité émise de dioxyde de carbone (CO2) qui provoquerait le même forçage radiatif intégré, pour un horizon temporel donné, qu’une quantité émise d’un seul ou de plusieurs gaz à effet de serre (GES). L’émission en équivalent CO2 est obtenue en multipliant l’émission d’un GES par son potentiel de réchauffement global (PRG) pour l’horizon temporel considéré. Dans le cas d’un mélange de GES, l’émission en équivalent CO2 est obtenue en additionnant les émissions en équivalent CO2 de chacun des gaz. Si l’émission en équivalent CO2 est une mesure couramment utilisée pour comparer les émissions de différents GES, elle n’implique cependant pas d’équivalence en ce qui concerne les réponses correspondantes du changement climatique. Il n’existe en général aucune corrélation entre les émissions en équivalent CO2 et les concentrations en équivalent CO2 qui en résultent.

Comment nous réduisons nos émissions de CO₂

Nous confortons le ferroviaire comme mode de transport bas carbone grâce à : 

  • l’amélioration continue de nos matériels 
  • de meilleurs taux de remplissage 
  • une efficacité énergétique en progression 

20 %

d’amélioration de la performance énergétique (2015-2025²)

Promouvoir la mobilité durable

Innover pour le climat

Comment combiner rentabilité, accessibilité tarifaire, exigences environnementales et pérennité des infrastructures ? Développer un réseau de transports en commun durable représente un défi majeur. 

Avec pour objectif une amélioration de la qualité de l’air et une pollution sonore réduite, notre filiale Keolis développe de nombreuses offres vertueuses : parc de bus fonctionnant au gaz naturel (métropole Tours Val de Loire), mobilités électriques (Orléans Métropole), autobus scolaires 100 % électriques (Canada)…  

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Réduire fortement nos émissions de CO2 

Notre filiale Thalys s’est fixée un objectif ambitieux : 40 % de réduction de ses émissions de CO2 à l’horizon 20203. Un défi qui nécessitait un plan d’action complet portant sur l’ensemble de son périmètre d’activité (restauration à bord à base de produits locaux et bio, énergie de traction, écoconduite....).

Entre 2008 et 2017, les émissions de CO2 annuelles ont ainsi été réduites de plus de 25 mille tonnes. Ce qui correspond à une baisse de 46%. L’objectif est donc non seulement atteint mais aussi dépassé. Parmi les facteurs clés de ce succès, nous pouvons mettre en avant : 

  • le passage à 100% d’énergie éolienne aux Pays-Bas depuis 2017 
  • la réduction des consommations en éclairage, chauffage et climatisation
  • la dématérialisation de la billettique
  • l’optimisation des offres Thalys pour maximiser le remplissage des trains

Dans la continuité de nos engagements pris lors de la COP 21, nous avons rejoint en 2016 l'initiative Science Based Targets. 

Dans le cadre de ce partenariat international, les entreprises adhérentes bénéficient d’un accompagnement scientifique afin d’orienter leur stratégie industrielle vers un modèle de croissance compatible avec un monde vivable.

En savoir plus sur Science Based Targets (en anglais)

Concilier rentabilité économique et développement durable

Les énergies renouvelables, en particulier le photovoltaïque, représentent une véritable opportunité nous permettant de concilier rentabilité économique et développement durable.

Un recours de plus en plus important aux énergies renouvelables

Au cours des prochaines années, notre recours aux énergies renouvelables est amené à s’accentuer, notamment dans la perspective du développement de l’autoconsommation d’énergie. À long terme, cela pourrait réduire nos coûts d’achat en énergie et sécuriser nos approvisionnements. 

Pour ce faire, nous disposons d’un atout décisif afin de nouer des partenariats fructueux avec les industriels et les collectivités territoriales : SNCF est le deuxième propriétaire de patrimoine en France, avec une emprise foncière considérable au sol et en toiture.

Notre plan pour l’énergie solaire

Via notre entité SNCF Immobilier, et afin de prendre part à l’effort national, nous prenons 3 engagements en faveur de l’énergie solaire : 

  • recenser et caractériser les espaces d’une surface minimum de 2 ha pour développer des projets photovoltaïques 
  • favoriser le déploiement des projets solaires sur les terrains éligibles
  • développer des projets en autoconsommation sur les bâtiments SNCF et de mise en place progressive de panneaux photovoltaïques sur les toitures des principaux bâtiments existants (16 ha potentiels) 

100 hectares mis à disposition du solaire d'ici 5 ans

Vidéo : SNCF parie sur les panneaux solaires

Nos anciens sites sont plein d’énergie

Comment redonner vie à d’anciens sites SNCF fermés et démantelés tout en s’inscrivant dans une politique de développement durable ambitieuse ? Notre Groupe initie des démarches de concertation, servant l’intérêt général. Parmi elles, le projet mené à Surdon, dans le département de l’Orne, sur un terrain de 25 hectares. Nous avons développé sur cette ancienne friche, avec le soutien de nombreux acteurs locaux, une centrale solaire au sol. 

Depuis le printemps 2018, le terrain a retrouvé sa vocation industrielle avec une production de près de 7 500 MWh par an, l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 3000 foyers (hors chauffage).

Limiter les nuisances

Pour améliorer la qualité de l’air et limiter les nuisances liées à la pollution sonore, nous investissons de manière importante dans la R&D (Recherche et développement).

Infrastructures, matériels roulants, gares, installations fixes et processus industriels (type chantiers de voies), perception voyageur et confort intérieur des trains... Notre politique de limitation des impacts sonores concerne l’ensemble de nos activités, dans le but d’améliorer le confort de nos clients et collaborateurs, mais également celui des riverains.

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Limiter le bruit

Nous agissions pour améliorer l’environnement sonore des riverains, de nos clients et de nos salariés : limitation et réduction des impacts sonores des infrastructures, matériels roulants, gares, installations fixes et processus industriels (chantiers de voies), confort intérieur des trains…

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Verdir notre matériel ferroviaire

Face à l’accroissement constant du trafic (voyageurs comme marchandises), et conscients des enjeux climatiques et de santé publique liés au transport, nous nous employons depuis plusieurs années à verdir notre matériel ferroviaire. Cela concerne particulièrement notre parc TER, encore équipé à 50 % de locomotives diesel. Nous développons avec nos partenaires industriels des alternatives à la traction thermique : trains nouvelle génération alimentés par des énergies plus durables ou combinant celles-ci.

En savoir plus sur le train à hydrogène

En savoir plus sur le train hybride 

Améliorer la qualité de l’air

L’exploitation ferroviaire peut engendrer d’importantes concentrations de particules fines dans les espaces souterrains. Cette pollution, essentiellement générée par les systèmes de freinage des trains, est un enjeu de santé publique et il convient d’en réduire les niveaux.

Voilà pourquoi nous avons lancé plusieurs expérimentations en Île-de-France pour nettoyer l’air de vos gares franciliennes. 

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Construire une alternative durable à la route

D’ici à 2030, les routes européennes pourraient compter un million de camions supplémentaires, créant un surplus de 80 millions de tonnes CO2e. Un scénario difficilement acceptable au regard des objectifs définis en 2015 dans l’Accord de Paris sur le climat. 

En rejoignant la coalition Rail Freight Forward, aux côtés d’une quinzaine d’autres entreprises de fret, notre Groupe contribue au développement d’une offre européenne de qualité pour le transport ferroviaire de marchandises, à même de constituer une alternative durable à la route. L’objectif se veut ambitieux : porter la part modale du rail à 30 % d’ici à 2030, ce qui annulerait l’impact négatif de la croissance du transport de marchandises sur le climat.

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Promouvoir des solutions de transport et de logistique bas carbone

Outre les émissions de gaz à effet de serre (CO2e principalement), l’empreinte environnementale du transport routier est également importante en matière de rejets de polluants : particules fines, oxydes de soufre et azote. Ces émissions sont particulièrement préoccupantes en milieu urbain.

Voilà pourquoi notre filiale Geodis travaille, depuis plus de 10 ans, sur le remplacement du diesel par d’autres sources d’énergie plus respectueuses de l’environnement : gaz naturel, solutions électriques et biogaz dont le bilan carbone est meilleur.

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Faire gagner l’écologie avec l’autoroute ferroviaire

Alors que la logistique connaît une révolution sans précédent avec l’essor du e-commerce, les chargeurs attendent des offres de transport plus vertueuses, capables de conjuguer performance opérationnelle et environnementale. C’est ce que nous proposons, grâce notamment à nos autoroutes ferroviaires.

Découvrez l’autoroute ferroviaire Calais-Turin

  • 90 %

    d’émissions de CO₂ en moins avec les autoroutes ferroviaires par rapport à la route

  • 120

    mille tonnes de CO₂ devraient être évitées grâce aux autoroutes ferroviaire en 2019

Rien ne se perd, tout se transforme

Depuis fin 2013, l’économie circulaire est devenue un axe majeur de notre politique. Notre démarche ? Valoriser les produits en fin de vie, limiter notre consommation de ressources et réduire nos déchets. 

L’économie circulaire est une vision qui s’inspire du fonctionnement des écosystèmes naturels, dans lesquels «rien ne se perd, tout se transforme». Son objectif principal est de préserver les ressources, depuis l’écoconception des biens et des services jusqu’au recyclage des matières. Elle vise ainsi à limiter le gaspillage, notamment au sein des groupes industriels. 

Nos 4 objectifs

Notre stratégie concerne aussi bien nos activités industrielles que notre secteur immobilier ou nos activités tertiaires transverses (équipements électriques et électroniques, vêtements professionnels, etc.). 

Elle poursuit 4 objectifs à l’horizon 2020 : 

  • promouvoir l’écoconception en intégrant le coût du cycle de vie 
  • adapter nos processus industriels afin d’optimiser la durée de vie des constituants et exploiter de façon optimale les gisements de matière 
  • développer nos partenariats avec les éco-organismes et filières industrielles de valorisation existantes ou émergentes
  • créer de la valeur pour notre entreprise (vente de matières) et les territoires (vitalisation économique et création d’emplois)

Une nouvelle vie pour nos matériels roulants

Chaque année, des matériels roulants (voitures Corail, de service, locomotives, TGV…) arrivent en fin de vie et sont radiés du parc. Nous collaborons avec des fournisseurs qualifiés pour leur démontage, leur dépollution et, le cas échéant, leur désamiantage. La mise en place de ces filières de démantèlement contribue à l’essor d’une industrie de l’économie circulaire ferroviaire.

Les produits de la voie ferrée valorisés

Comment réutiliser nos nombreux produits de dépose issus des chantiers de renouvellement ou de maintenance du réseau ? Comment valoriser nos anciens rails en acier, ballasts ou traverses ? Autant de questions qui mobilisent SNCF Réseau, engagé pleinement dans l’économie circulaire. Une voie vertueuse puisque les recettes de valorisation des produits de dépose ont augmenté de 20% entre 2017 et 2018. 

Découvrez comment SNCF Réseau valorise ses produits de dépose

Innover pour recycler les textiles professionnels

La fin de vie des vêtements professionnels est une réelle problématique : plusieurs milliers de tonnes par an, pour lesquels, aujourd’hui, il n’existe pas d’autres solutions que l’incinération ou l’enfouissement. Voilà pourquoi nous avons initié, la Filière de Réemploi et de Recyclage Industrielle des Vêtements Professionnels (FRIVEP), en partenariat avec l’association Orée.

Le premier centre de tri et de démantèlement des textiles professionnels a été inauguré, en janvier 2019, dans le cadre de la FRIVEP, prémices d’une filière industrielle innovante de recyclage des textiles professionnels.   

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  • 97,3 %

    la part des rails recyclés en 2019

  • 45 M

    de recettes pour SNCF Réseau via la valorisation de ses produits de dépose (2018)

  • 250 km

    de wagons mis bout à bout devraient être démantelés d’ici 2028

  • 90 %

    le taux de recyclage d’un TGV

L’écoconception, une priorité

C’est un chantier prioritaire chez SNCF Réseau qui porte aussi bien sur nos produits, nos services ou nos projets ferroviaires. 

L’écoconception permet : 

  • une économie des ressources et matériaux non renouvelables 
  • une amélioration de l’efficacité énergétique 
  • une limitation des nuisances sur l’environnement 
  • une amélioration de la résilience du réseau 
  • une réduction des espaces consommés et impactés

À travers l’écoconception, nous prenons également en compte les risques climatiques et les nécessaires adaptations de nos infrastructures et nos matériels roulants afin d’atténuer leur impact.

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L’usine du futur, l’exemple de Romilly-sur-Seine

L’écoconception ne se limite pas à notre réseau ferroviaire, l’ensemble de nos activités en bénéficie. Ainsi nous repensons notre outil industriel afin de répondre à la fois aux enjeux de productivité et d’innovation mais aussi de qualité de vie au travail et de transformation urbaine et économique des territoires. 

C’est le cas à Romilly-sur-Seine (Aube), où un tout nouveau pôle d’excellence industrielle, plus performant, ergonomique et respectueux de l’environnement, remplacera d’ici fin 2019 le technicentre actuel.

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Des parkings de gare écoconçus

Afin de favoriser l’utilisation des transports en commun, la Région Île-de-France s’est engagée à augmenter l’offre de stationnement aux abords des gares. Notre filiale AREP, en charge de l’étude et de la réalisation d’une dizaine de parkings, a placé la question environnementale au cœur du projet. La gestion de l’eau comme l’assainissement et la préservation de la perméabilité des sols, par l’utilisation de matériaux adaptés, ont été des facteurs particulièrement pris en compte. 

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Préservation des ressources et biodiversité

Avec 30 000 km de voies, plus de 3 000 gares et environ 50 établissements industriels, nous sommes en interaction directe avec une multitude d’écosystèmes. Nos installations jouent donc un rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité et la préservation des ressources naturelles.

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Comprendre nos impacts afin de mieux les maîtriser

Pour mieux connaître l’influence de nos différentes emprises sur la faune, la flore et veiller à une implantation harmonieuse de nos activités dans les paysages, nous conduisons de nombreuses études guidées par le principe ERC : « éviter, réduire, compenser ». 

Dans cet esprit, nous participons à l’initiative Act4Nature lancée en 2018 par EPE (Entreprises pour l’Environnement), des institutions scientifiques et des ONG. Cet engagement concerne aussi bien notre patrimoine que nos projets de développement ou nos relations avec nos parties prenantes (partenariats avec les acteurs de la biodiversité, programmes de recherche, etc.). 

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Comment traitons-nous la végétation aux abords des voies ?

Utilisation de produits phytosanitaires réduite par 4 en 20 ans, trains désherbeurs modernisés, recherche de solutions alternatives au glyphosate, développement de l’écopâturage… Nos pratiques de désherbage, qui participent à la sécurité et la régularité du trafic, se diversifient dans la perspective d’être toujours plus durables.  

Dans un souci de préservation des ressources en eau, nous mettons aussi en œuvre, depuis 2005, une politique d’actions raisonnées en matière de maîtrise de la végétation.

En savoir plus sur l’écopâturage  

1 La méthodologie nationale est disponible sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire. Notre méthodologie est conforme au guide méthodologique publié par l’État pour l’Information CO2 des prestations de transport.

Téléchargez notre guide d’information CO2

2 par passager-km et par tonne-km

3 par rapport à 2008