Crédit photo en-tête de page : Matthieu Raffard

Où en est SNCF sur l'égalité salariale ?

Le Groupe a obtenu le score de 78 points sur 100 à l’index relatif aux écarts de rémunération entre les femmes et les hommes en 2018. 

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Mesurer les écarts de salaire

Depuis le 8 janvier 2019, les entreprises de plus de 1000 salariés doivent publier leur index d’égalité femmes/hommes. Inscrit dans la loi « Avenir professionnel » votée l’été dernier, ce baromètre mesure, à partir d’au moins 4 indicateurs, les écarts de rémunération.

Chaque société se doit d’obtenir la note de 75 sur 100. Si tel n’est pas le cas, elle dispose de 3 ans pour atteindre cet objectif, sous peine de recevoir une amende équivalant à 1% de sa masse salariale. 

L’objectif de cet index est clair : réduire l’écart salarial, qui stagne à 9% entre les femmes et les hommes pour un même travail. 

Notre marge de progression

Pour 2018, l’index du Groupe ferroviaire est de 78 points pour 100, soit au-dessus des 75 points fixé par le décret du gouvernement. 

Si ce score prouve que les accords « Égalité professionnelle & mixité » signés  avec les partenaires sociaux depuis 2006 portent leurs fruits, il témoigne également du chemin qu’il nous reste à parcourir. 

Deux points sont particulièrement à améliorer : les augmentations salariales des femmes à leur retour de congé maternité et le nombre de femmes présentes dans les 10 plus hautes rémunérations. 

5 indicateurs pour établir cette note

Pour établir leur note, les entreprises utilisent 5 indicateurs déterminés par le gouvernement :

  • l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes (40 points)
  • l’écart de taux d’augmentations individuelles (hors promotion) entre les femmes et les hommes (20 points)
  • l’écart de taux de promotion entre les femmes et les hommes (15 points)
  • le pourcentage de salariées ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année de leur congé maternité (15 points)
  • la présence des femmes parmi les plus hauts salaires de l’entreprise (10 points)