Katell et Christelle, reines du Rallye des Gazelles

Pour Katell Robert et Christelle Levasseur, l'édition 2017 du Rallye Aïcha des Gazelles, c’est terminé. Très bien classées, nos deux gazelles ont vécu une aventure hors du commun. Elles reviennent aujourd’hui sur cette course : entre désir et réalité, que leur est-il réellement arrivé ?

Vous pensiez que votre plus beau souvenir serait…

Christelle Levasseur (CL) : Le parcours à deux. Mais en réalité, nous avons vécu chaque moment très fort à plusieurs gazelles !

Katell Robert (KR) : La première balise. Finalement, c’est la première soirée marathon avec les copines dans les dunes

Vous pensiez que votre plus grande difficulté serait…

CL : Le côté sportif. En réalité, le plus dur c'est de profiter des paysages ! J'étais tellement concentrée sur ma trajectoire et le relief de mon cap que j’en ai presque oublié l’incroyable décor naturel.

KR : De me lever le matin. Mais c'est surtout de ne pas se décourager quand on se sent un peu perdue.

Vous pensiez que votre plus grande victoire serait…

CL : De vivre l'aventure à deux.  Pourtant, en réalité, c'est avec toutes les gazelles que nous avons gagné !

KR : D’arriver au bout sans casse physique et mécanique. Finalement, ce sont nos deux podiums tellement inattendus !

Vous pensiez que le travail d'équipe serait…

CL : Facile. Mais je dois avouer que ce fut tendu parfois. On apprend à prendre sur soi, on discute et on avance !

KR : Pas toujours facile mais en réalité, ce fut plus simple que je ne l’imaginais car nous avons su gérer les tensions.

Vous pensiez que le rallye serait…

CL : Bien plus fatigant ! En vrai, c'est un rythme soutenu mais pour moi qui suis très dynamique, j'ai bien géré !

KR : Une très belle aventure. Mais c’est encore plus que ça, c’est l’expérience d’une vie.

Vous pensiez qu'à la fin, vous vous sentiriez…

CL : La Gazelle d'un jour et en réalité, je me sens Gazelle pour toujours !

KR : Fatiguée et usée. Alors que finalement, je me sens riche de cette expérience et des rencontres faites, avec un peu de « désert blues » et convaincue que je repartirai un jour !