Info régularité et incidents

Découvrez ici les résultats de régularité des transporteurs SNCF, et suivez en temps réel les incidents sur le réseau ferroviaire.

Echelle des incidents

Découvrez en temps réel les incidents inopinés sur le réseau ferroviaire français, et évaluez leur niveau de criticité.

Echelle de criticité des incidents inopinés – Mode d’emploi

Quels sont les incidents listés ?

Les incidents listés sur l’échelle de criticité sont les incidents survenant de manière inopinée sur le réseau ferroviaire français impactant des trains de l’EF SNCF et ayant des conséquences sur les conditions de circulation des clients.

Les 4 premiers niveaux représentent des incidents affectant les circulations. Les niveaux 5 et 6 sont des accidents affectant la santé des clients à bord d’au moins un train.

Les situations perturbées prévues et annoncées aux clients au moins 24 heures en amont comme les travaux sur le réseau, les grèves ou les épisodes de crues ne sont pas recensées dans cette échelle.

Comment sont déterminés les niveaux ?

Les niveaux sont déterminés incident par incident et heure par heure par les dirigeants opérationnels de chaque région, avec une validation nationale de la cotation à partir du niveau 3.

Ils sont basés sur les critères indicatifs listés ci-dessous, sachant qu’au moins 2 sur les 3 critères (durée prévisionnelle, impacts clients et impacts géographiques) doivent être atteints pour valider un niveau.

Le niveau de criticité des incidents peut-il être réévalué ?

Le niveau est évalué incident par incident à chaque heure.  Etant notamment basé sur la durée prévisionnelle d’un incident, le niveau pourra être réévalué à la hausse ou à la baisse si les prévisions initiales doivent être réévaluées (par exemple en cas d’incident sur le réseau si la durée de réparation initialement anticipée s’avérait en cours d’incident significativement plus longue ou plus courte que prévu).

Comment sont représentés plusieurs incidents affectant une même ligne ?

L’échelle côte le niveau de criticité de chaque incident et n’est pas une « météo du trafic ». Elle n’a donc a priori pas vocation à agglomérer plusieurs incidents distincts survenant en des endroits distincts d’une même ligne.

Toutefois, des incidents successifs sur un même site (par exemple un incident dans une grande gare suivie de personnes sur les voies) pourront être regroupés pour plus de clarté dans un seul incident.

Les chiffres de régularité SNCF

SNCF édite chaque jour les données de régularité des TGV, TER, Transilien et Intercités de la veille.

Mes trains d'hier : le mode d’emploi

Quels sont les indicateurs de régularité publiés ?

La régularité est exprimée soit par lignes Transilien soit par services régionaux TER, par ligne Intercités, par grande desserte TGV nationale, européenne ou OUIGO.

La couleur est appréciée en relation avec le résultat national de 2017 (pour le même périmètre de trains).

  • Vert : résultat du jour supérieur ou égal au réalisé de l’année précédente
  • Jaune : résultat du jour inférieur de 0 à 2 % au réalisé de l’année précédente
  • Rouge : résultat du jour inférieur de plus de 2 % au réalisé de l’année précédente

Pour chacune des 4 catégories de service ferroviaire, la régularité moyenne nationale de l’ensemble des trains pour la journée est reprise en en tête, dans un bandeau suivant la même logique de couleur. Sous les résultats détaillés figurent les résultats mensuels moyens à date en blanc sur fond noir.

La rubrique « fait du jour » explicite les faits et incidents causes de retard de la catégorie de produit.

Quel mode de calcul ?

Pour les services Transilien, le calcul est réalisé sur le pourcentage de voyageurs arrivant avec un retard de moins de cinq minutes à leur gare de destination. Ce critère a été mis en place depuis 2002 avec IDF Mobilités (ex Syndicat des transports d’Ile-de-France). Les flux de voyageurs montants et descendants dans chaque train et dans chaque gare sont régulièrement actualisés. Ces informations sont croisées avec la circulation réelle des trains [1]. Les résultats des RER A et B correspondent aux résultats de production pour la partie exploitée le transporteur SNCF.

Sur TER la régularité est calculée à l’arrivée du train concerné [2]. Un train est considéré à l’heure si son retard est inférieur à 5mn [3]. L’indicateur représente le pourcentage des trains à l’heure sur les trains ayant circulé [4]. Cet indicateur est celui utilisé dans le suivi de la qualité de service avec des Autorités Organisatrices.

Sur Intercités, la régularité est calculée à l’arrivée du train à la fin du parcours. Un train est considéré à l’heure si son retard est inférieur ou égal à 10mn [3] pour les trains de jour et à 15 mn [3] pour les trains de nuit (Paris - Toulouse – Latour de Carol / Cerbere / Rodez et Paris – Briançon) [3]. L’indicateur représente le pourcentage des trains à l’heure sur les trains ayant circulé [4]. Cet indicateur est utilisé dans le suivi de la qualité de service avec l’Autorité Organisatrice.

Pour les TGV la régularité tient compte des différentes durées de trajet des clients.

  • Un train est considéré à l’heure si son retard au terminus est inférieur 05 minutes [3] pour un parcours inférieur à 1h30.
  • Un train est considéré à l’heure si son retard au terminus est inférieur à 10 minutes [3] pour un parcours entre 1h30 et 3h.
  • Un train est considéré à l’heure si son retard au terminus est inférieur à 15 minutes [3] pour un parcours au-delà de 3h.

Les 4 secteurs géographiques TGV correspondent aux quatre gares TGV parisiennes [5]. Les TGV EUROPE regroupent les trains internationaux de SNCF (ALLEO, LYRIA, ELIPSOS, SVI). Les trains opérés par d’autres entreprises ferroviaires comme Thalys et Eurostar ne sont pas pris en compte.

Chaque jour la SNCF réalise 15000 trains qui acheminent 4 000 000 de clients en France :

  • Transilien - 5 400 trains, 2,7 millions voyageurs
  • TER - 7 500 trains, 1 million voyageurs
  • TGV - 750 trains, 300 000 voyageurs
  • Intercités - 220 trains, 100 000 voyageurs

Notes

[1] Le service transilien est entièrement cadencé et les trains ont des missions répétitives qui permettent à un client d’emprunter n’importe quel train équivalent qui se présente à l’heure prévue pour la destination prévue même si ce n’est pas le train théoriquement planifié. L’indicateur reflète cet usage banalisé des trains.

[2] Les trains interrégionaux sont opérés successivement pour deux autorités organisatrices. Dans ce cas chaque tronçon fait l’objet d’un calcul pour refléter le service rendu sur chaque région. Pour le premier tronçon le calcul se fait sur la dernière gare desservie sur cette région.

[3] les horaires d’arrivée sont généralement déterminés par des capteurs détectant le passage du train à un point déterminé marquant l’entrée en gare et exceptionnellement par des suivis manuel. La précision des mesures est la minute arrondie à la minute inférieure, ce qui est conforme à l’ensemble des normes retenues pour la confection des horaires et chronogrammes de service.

[4] la mesure des trains supprimés nécessite des vérifications complémentaires qui ne sont pas disponibles le lendemain car un train peut avoir été renuméroté, dévoyé sur un autre itinéraire, une gare équivalente ou encore limité partiellement.

[5] Les TGV inter secteurs, Nord<>Atlantique sont repris dans le secteur nord, les TGV inter secteurs Est <>Nord et Est<>Atlantique dans le secteur Est, les TGV intersecteur Atlantique<>Sud Est dans le secteur Sud Est et les TGV Rhin Rhône de province à province dans le secteur Sud Est.

[6] Des retraitements peuvent être opérés dans les jours qui suivent la publication pour redresser des anomalies ponctuelles. Ils n’affectent normalement les résultats que de façon marginale en dixièmes de point et les données ne sont pas actualisées sous cette forme.

[7] SNCF Robustesse est la démarche de progrès continu mise en place par la SNCF pour améliorer sa performance régularité.