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Les cent ans du 11 novembre 1918

7 500 cheminots sont morts pour la France durant la Grande guerre de 1914-1918. Guillaume Pepy leur a rendu hommage le 9 novembre en gare de Paris-Est. Une commémoration de l'armistice aura également lieu à la Cité du Train le 11 novembre.

A Paris gare de l'Est

"Le 2 août 1914, lorsque le tocsin de la mobilisation sonne, la gare de l’Est devient la porte vers le front, où se croiseront réfugiés, civils, recrues montant au front, blessés, permissionnaires… Elle est le dernier souvenir du soldat qui part et le premier contact avec la vie civile pour celui qui revient" rappelle Guillaume Pepy le 9 novembre en gare de Paris-Est.

"Au total, 7 500 cheminots sont morts pour la France. (…) Sur le Réseau Est, ils sont 1 248 à avoir perdu la vie et le nom de 1 196 d’entre eux est inscrit sur cette plaque" a déclaré le président du directoire de SNCF en dévoilant la plaque commémorative qui retrouve sa place aujourd’hui après avoir été restaurée. Avec le tableau monumental d’Albert Herter, "Le départ des Poilus, août 1914", la gare de l’Est est le lieu de mémoire parisien de la Grande Guerre.

Et à Mulhouse

Il y a cent ans, l’armistice était signé dans une voiture de chemin de fer, le 11 novembre 1918, entre 5h12 et 5h20 du matin, dans la clairière de Rethondes près de Compiègne. Une maquette de cette voiture est exposée à la Cité du Train à l’occasion du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918. Quatre autres matériels ayant servi lors de la première guerre mondiale au total font l’objet d’une visite guidée proposée le dimanche 11 novembre à 15 heures : un locotracteur, une locomotive, une voiture voyageurs et la voiture salon du maréchal Joffre. Un taxi de la Marne, issu des collections de la Cité de l’Automobile – Collection Schlumpf complète le parcours.