Crédit photo en-tête de page : David Paquin

Les Rencontres d’Arles fêtent leur 50e anniversaire

Cet été, les Rencontres d’Arles sont de retour avec 50 expositions pour les 50 ans. À l’occasion de cette nouvelle édition, découvrez les projets mis en avant en gare de Paris Lyon, Avignon TGV et Marseille St Charles.

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Le vent de la photographie souffle sur le grand sud avec 17 expositions labellisées à Avignon, Cavaillon, Nîmes, Marseille, Port-de-Bouc et Toulon dans le cadre du Grand Arles Express. À l'occasion des Rencontres d'Arles, les gares de Paris Lyon, Avignon TGV et Marseille St Charles marquent l’événement : trois séries photo sont à découvrir dans celles-ci.

Créées en 1970, les Rencontres d’Arles se classent comme l’un des meilleurs festivals photo. Ouvert à tous les types de pratiques photographiques, du portrait intimiste à la fresque sociale, des installations plasticiennes à la photo vernaculaire, ce festival propose aux amateurs d’images une constellation d’expositions qui permettent de (re)découvrir les grands maîtres comme les talents de demain. Pour cette édition 2019, ce sont près de 50 propositions qui prennent place au cœur d’une trentaine de lieux patrimoniaux de la ville.

Zoom sur ...

The Anonymous Project, Paris Gare de Lyon

Les diapositives, longtemps mises de côté, en partie dû au numérique, sont à l’affiche. En effet, le collectionneur Lee Shulman s’est mis en tête depuis trois ans de leur offrir un purgatoire. Avec sa collaboratrice Emmanuelle Halkin, ils ont réussi à réunir 700 000 diapositives à ce jour, provenant du monde entier. À date, ce sont plus de 10 000 diapositives numérisées datant des années 1930 à 1980. Une sélection de celles-ci est à retrouver en Gare de Paris Lyon tout l’été. 

DATAZONE, Avignon TGV

Philippe Chancel, photographe classique, a mené durant 15 ans une exploration de sites sensibles de notre planète afin d’ausculter le monde et observer les symptômes les plus alarmants de son déclin. Le projet DATAZONE englobe 14 pays et parvient à embrasser les signes les plus tangibles de la catastrophe annoncée : écologie traumatique, désindustrialisation chaotique, revers toxiques de mondialisation… Retrouvez ses clichés qui témoignent d’une profonde sensibilité au monde en gare d’Avignon TGV.