Millas

À quelques jours de la commémoration de l’accident de Millas, plusieurs articles ainsi qu’un reportage diffusé sur une chaîne de la TNT, reviennent sur ce drame.
Au-delà du traitement choisi par la chaîne, la SNCF souhaite apporter les précisions suivantes.

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Concernant les conditions de conduite du TER, les textes réglementaires européens et  la réglementation interne à l’entreprise prévoient qu’un conducteur en formation soit systématiquement accompagné par un conducteur moniteur ayant l’expérience, la licence professionnelle et les habilitations.

Dans ce cas, la conduite du train est opérée par la conductrice en formation sous la responsabilité du moniteur. Sur ce point comme sur le sujet de la maintenance, l’instruction judiciaire est toujours en cours. La conductrice et le conducteur moniteur du train ont tous deux été entendus dans le cadre de l’enquête.

Pour sa part, la SNCF n’a pas accès au dossier et n’est donc pas en mesure de répondre aux sollicitations des journalistes.

Concernant l’accident de Castelsarrasin, survenu le 30 octobre 2013, le parquet de Montauban avait prononcé un classement sans suite le 4 février 2014 pour extinction de l’action publique, l’enquête ayant conclu à un probable passage en chicane. Toutefois, une information pénale a ensuite été ré-ouverte auprès du Tribunal de Grande Instance de Montauban.

Concernant l’accident de La Roche-Maurice le 21 novembre 2006, la SNCF a été condamnée en octobre 2016 mais a fait appel de cette décision.

Il revient à la justice, et à elle seule, d’établir la vérité et la cause de ces accidents.

 

Le 14 décembre à 16h03, les pensées des cheminots iront à toutes les victimes du drame de Millas.