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Usine du futur : l'exemple emblématique du technicentre industriel de Romilly

Des représentants de SNCF étaient réunis mardi 25 septembre pour poser la première pierre et planter le premier arbre du futur technicentre industriel de Romilly-sur-Seine. Le point sur les ambitions de ce projet d’envergure.

Cet événement, auquel Benoît Quignon, directeur général de SNCF Immobilier et Xavier Ouin, directeur général de SNCF Matériel et directeur industriel de SNCF Mobilités étaient présents, marque une nouvelle étape dans la transformation industrielle du technicentre de Romilly. Spécialisés dans la réparation et la révision de pièces constitutives du matériel roulant ferroviaire, les bâtiments de ce nouveau site industriel doivent être livrés en juin 2019 pour une arrivée effective des salariés dans les lieux prévue entre août et septembre 2019.

«La construction de ce nouveau technicentre illustre pleinement la capacité du Groupe à moderniser son outil industriel pour suivre l’évolution des marchés et répondre aux  demandes de ses clients, tout en accompagnant ses territoires d’accueil dans leur logique de développement», a indiqué Benoît Quignon, directeur général de SNCF Immobilier.

Un site industriel, moderne et performant

«De l’implantation des bâtiments à l’aménagement de l’atelier en passant par la logistique et la manutention des pièces ou encore la mise en œuvre de nouveaux process, tout a été pensé pour optimiser le fonctionnement de l’activité, gagner en productivité et assurer un meilleur service», a souligné Xavier Ouin, directeur général de SNCF Matériel et directeur industriel de SNCF Mobilités.

La transformation du nouveau technicentre industriel de Romilly s’inscrit dans le programme stratégique de la direction du Matériel «Usine du Futur SNCF». À ce titre, ce site s’empare de la révolution digitale et embarque les dernières technologies et innovations au service d’une maintenance du futur . Plusieurs projets sont déjà en cours de déploiement tels que DIGI PRM (pièces réparables du matériel) visant à maîtriser à tout moment les données associées aux pièces, ou encore DIGI Flux qui  optimise  la gestion des flux de  pièces  sur site.

Par ailleurs, pour améliorer la qualité de vie au travail et dans un souci de préservation de l’environnement, les meilleures dispositions constructives ont été retenues pour viser la certification HQE (Haute Qualité environnementale). À cela s’ajoute de nombreux aménagements modernes et pratiques, prévus sur le site et dans les bâtiments (piste cyclable, espaces extérieurs aménagées et arborés, salle de détente…)

Enfin, grâce aux technologies BIM et de supervision intégrées au bâtiment il sera possible  de visualiser par ordinateur en temps réel le fonctionnement du bâtiment et d’en optimiser et maîtriser la gestion technique et énergétique.

Chiffres clés

  • 22,5 M€ d’investissement, dont 19 M€ consacrés au terrain et aux bâtiments et 3,5 M€ aux équipements industriels,
     
  • 5 M€ d’acquisition d’outillages,
     
  • 6 hectares de foncier,
     
  • 11 familles de pièces réparées, soit plus de 65 000 pièces par an,
     
  • 20 700 m² d’ateliers et 3 000 m² de locaux tertiaires,
     
  • 300 personnes,
     
  • plus de 210 000 heures de travail par an.