Alors que le train est déjà le mode de transport le plus écologique, notre Groupe vise la neutralité carbone en 2050. Découvrez comment nous expérimentons, avec les Régions et nos partenaires industriels, de nouveaux modes de propulsion pour y parvenir.

Mis à jour le

50 %

de réduction des émissions de CO₂ par voyageur transporté depuis 1990

Plus de TER, moins de CO₂

Avec seulement 0,4% des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports, le ferroviaire est déjà vertueux. Choisir le train, c’est donc opter pour une solution de mobilité respectueuse de l’environnement. Et cela va être encore plus vrai dans les années à venir sur vos trains express régionaux (TER). 

Associé aux Régions qui sont gestionnaires des TER, nous développons ainsi, dans le cadre des programmes Tech4Rail3 et PlaneTER, des alternatives au diesel, durables et adaptées aux besoins de chaque territoire. 

Notre objectif : pouvoir totalement se passer de ce combustible fossile, encore responsable de 61% des émissions de CO2 des TER4, d’ici 2035.

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Pour le groupe, la transition énergétique et la neutralité carbone sont à la fois un impératif, qui doit irriguer l’entreprise à tous les niveaux, et une opportunité pour développer la part du ferroviaire et des mobilités durables au service des voyageurs et des marchandises

Jean-Pierre Farandou, président-directeur général de la SNCF et président du Conseil stratégique Énergie Carbone.

TER aux biocarburants

Sur la ligne Paris-Granville, 15 rames Régiolis de la région Normandie roulant au colza ont été expérimentées en service commercial d’avril à juin 2021. Le biocarburant nommé B100, entièrement produit en France et issu des surplus agricoles, permet de diminuer de 60% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à un TER roulant au diesel. Cette innovation a l’avantage de n’imposer que quelques modifications de la motorisation des trains roulant au gazole.

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60 %

d’émissions de gaz à effet de serre en moins par rapport au gazole

TER hybride

Les premiers TER hybrides seront testés à partir de 2022 dans les régions Centre-Val-de-Loire, Occitanie, Grand-Est et Nouvelle-Aquitaine. On estime à 20% l'économie d'énergie obtenue grâce à un système de récupération d'énergie du freinage, qui alimentera les batteries embarquées. Les premiers trains Régiolis modifiés en TER hybride arriveront dans vos gares en 2023.

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20 %

d’économies d’énergie grâce à la récupération de l’énergie du freinage

TER à batteries

Testés dès 2023 dans les régions Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et Sud, les TER à batteries sont destinés aux lignes partiellement électrifiées du réseau. 

Ainsi, cinq rames autorail à grande capacité (AGC) bimode (électrique et thermique), conçues par Bombardier Transport, vont être transformées en rames bimode entièrement électriques appelées BGC à batterie. Elles seront alimentées par des caténaires et des batteries qui remplaceront les moteurs diesel. L'autonomie de 80 kilomètres apportée par les batteries sera suffisante pour déployer ces trains sur des lignes partiellement électrifiées, avec à la clé des économies sur les coûts d'infrastructures.

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38 M€

investis dans le TER à batteries par les Régions, la SNCF et Bombardier Transport

TER à hydrogène

Les 14 premières rames Régiolis à hydrogène (H2) ont été officiellement commandées auprès d’Alstom, le constructeur. À la manœuvre, quatre régions pionnières (Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Auvergne Rhône-Alpes et Occitanie), la SNCF et Alstom qui ont investi 231 millions d’euros. 

Cette technologie consiste à remplacer les classiques moteurs diesel par des piles à combustible, des réservoirs d’hydrogène et des batteries pour une traction sans émission de gaz à effet de serre. Dans la pile à combustible située en toiture du train, l’hydrogène stocké dans les réservoirs se mélange à l’oxygène présent dans l’air ambiant pour obtenir de l’électricité. 

Par ce mélange, la pile produit l’électricité nécessaire à la traction de la rame. Électricité stockée ensuite dans les batteries et utilisée pour la traction du train. Le seul résidu de cette réaction ? De l’eau. 

Les premières circulations commerciales des TER à hydrogène sont prévues pour 2025.

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0

émission de gaz à effet de serre lors de la circulation du train à hydrogène

TGV M

Recyclable à 97%, plus aérodynamique, capable de réguler l’utilisation de l’énergie à bord en fonction du nombre de passagers… Le TGV M promet de réduire de 20% la consommation d’énergie et d’améliorer le bilan carbone de 37% par rapport aux rames actuelles. 

100% connecté et totalement modulable, la 4e génération de TGV est un concentré d’innovations inédites. Cet éco TGV, dont la mise en circulation est prévue en 2024, a bénéficié du savoir-faire des meilleurs experts de la SNCF et de Alstom.

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  • 740

    passagers maximum contre 600 maximum aujourd’hui

  • 97 %

    des matériaux du TGV M sont recyclables

  • 20 %

    de consommation en moins grâce à un nouvel aérodynamisme et une nouvelle motorisation

  • 100 %

    français dans sa conception

1 Le calcul se base sur l’émission de CO2e d’une voiture partagée (taux d’occupation moyen de 2,2 passagers) issue de la Base Carbone de l’ADEME, soit 88 g de CO2e/km/voyageur, divisée par l’émission de CO2e moyenne des trains à grande vitesse (TGV, Lyria, OUIGO) issue des consommations d’énergie sur la base de l'année 2019 soit 1,73 g de CO2e/km/voyageur (source : Réseau de transport d’électricités (Rte), 2019 et fréquentations de 2019).

2 Le calcul se base sur l’émission de CO2e de l’avion issue de la Base Carbone de l’ADEME (avion - voyageurs - 101-220 sièges, trajets de < 500 km, 500-1000 km et court courrier sans trainée), soit 141 g de CO2e /km/voyageur, divisée par l’émission de CO2e moyenne des trains à grande vitesse (TGV, Lyria, OUIGO) issue des consommations d’énergie sur la base de l'année 2019 soit 1,73 g de CO2e/km/voyageur (source : Réseau de transport d’électricités (Rte), 2019 et fréquentations de 2019).

Le programme Tech4Rail est l’accélérateur d’innovations ferroviaires du groupe SNCF.

4 Les 39% restant rassemblent des sources d'émissions très diverses, comme la fabrication des trains, les déplacements professionnels, les bâtiments, etc.