Imprimer la page
Partager la page

L'EXEMPLE VENU DES ÉTATS-UNIS

Comme beaucoup de choses dans les domaines du numérique, ce sont les anglo-saxons qui ont montré la voie. SNCF suit de près ce qui se passe de l’autre côté de l’atlantique.


L’écosystème Open Data américain est observé avec beaucoup d’intérêt par les équipes de l’entreprise. Depuis le lancement de la plateforme gouvernementale américaine http://www.data.gov/, l'écosystème Open Data américain est extrêmement dynamique, à l'image des concours NYC BigApps à New York. Ou encore de la journée du hacking prévue en juin 2013 par l’administration Obama. Elle vise à donner aux citoyens la possibilité d’innover à partir des données publiques libérées. SNCF entend s’inspirer de ces initiatives car au-delà de l’innovation débordante d'un hackathon, il faut accompagner les projets sur le long terme pour implémenter les nouveaux services qui ont émergé de l’Open Data. Pour les opérateur de mobilité, le potentiel de l’open data est immense. Exemple : les transports publics de Californie, notamment San Francisco ou encore de New York, sont une mine d’initiatives et d’informations pour SNCF. Elles prouvent que l’Open data ne sert pas seulement à créer des applis pour Smartphone. Comme la montre Muni Watch qui indique à San Francisco les 3 prochains horaires de passage à l’arrêt de bus le plus proche et communique en Bluetooth avec les Smartphones. Car en réalité les données ouvertes liées à la mobilité offrent une galaxie infinie de réutilisations.

 

> Contact presse

Pour plus de renseignements, contactez Guillaume Ignace, service de presse SNCF, au 01 53 25 69 24