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SNCF dément les accusations
de discrimination

Publié le 15 avril 2013 à 19:00

Le groupe a publié un démenti suite aux accusations de discrimination envers ses salariés, lors de la venue du président israélien Shimon Peres, en France, le 8 mars.
« SNCF dément les faits rapportés par le communiqué de Sud Rail, en date du 10 avril 2013. SNCF n’a reçu aucune demande des services du président israélien, Monsieur Shimon Peres, ni du ministère des Affaires Etrangères relative aux personnels concourant à ce déplacement, et n’a, en aucun cas, émis de telles instructions auprès de son prestataire bagagiste, la société Itirémia. Une enquête interne (CHSCT) à Itirémia est en cours. »
Signataire de la Charte de Diversité depuis 2004, le groupe s’engage, entre autres, à respecter et promouvoir l’application du principe de non discrimination sous toutes ses formes et dans toutes les étapes de gestion des ressources humaines (embauche, formation, avancement, promotion).
Par ailleurs, dans le cadre de sa politique de prévention et de lutte contre les discriminations, SNCF condamne fermement toutes les formes de discriminations, selon 18 critères interdits par la loi française. Parmi ces critères, l’origine réelle ou supposée, les convictions religieuses, l’apparence physique, à une nation, une ethnie, une race.

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