Imprimer la page
Partager la page
RSS


St Lazare aux couleurs
de la Normandie

Créé le 30/04/2013 - Mis à jour le 02/05/2013

"Toutes les émotions ont rendez-vous en Normandie". Cette année, la région Normandie fait feu de tout bois pour attirer les visiteurs. Festivals, animations et évènements hauts en couleur sont au programme. La gare St Lazare, la deuxième d'Europe avec ses 3 millions de voyageurs quotidiens franciliens mais également normands est, évidemment, la vitrine idéale pour faire rayonner la manifestation.


Aucun kit de presse à télécharger pour le moment
Affichage du fil :

SNCF
Festival d'évènements en Normandie
BREVE - SNCF
Publié le 30/04/2013 à 14h11

Cette année, la région Normandie fait feu de tout bois pour attirer les visiteurs. Festivals, animations et évènements hauts en couleur sont au programme. Suivez le guide, accessible en train évidemment.

En savoir plus

SNCF
Saint-Lazare bat pavillon normand
BREVE - SNCF
Publié le 17/04/2013 à 17h15

Pendant deux semaines, la Normandie promeut dans la deuxième gare parisienne ses deux manifestations phares du printemps, le festival Normandie impressionniste et l’Armada de Rouen. Deux bonnes raisons parmi d’autres de rallier la région… en train.

« Toutes les émotions ont rendez-vous en Normandie », promettent affiches et écrans numériques déployés devant les quais de Paris Saint Lazare. Au verso, Normandie impressionniste, vante le festival dont la seconde édition démarre le 28 avril. Au recto, l’Armada de Rouen, qui se déroule du 6 au 16 juin. Rien d’étonnant à cela, la gare Saint-Lazare a été pour les peintres impressionnistes la porte d’entrée de la Normandie. Claude Monet a d’ailleurs peint 7 toiles sur la gare parisienne, ainsi que de célèbres cathédrales de Rouen. Le festival Normandie Impressionniste c’est 700manifestations autour du thème de l’eau, et pas moins de 32 expositions. Autre moment phare de la saison touristique, l’Armada de Rouen, rassemblement des plus beaux et plus grands voiliers du monde. 40 bateaux seront amarrés sur les quais de la seine, dont le navire-école Bélem et les cinq Pen Duick d’Eric Tabarly. Et si « tous les bateaux mènent à Rouen », comme l’assure l’affiche de l’événement dont la SNCF est partenaire, de nombreux trains TGV, TER et INTERCITES desservent Rouen au départ de Paris, Le Havre, Marseille, Lyon, Caen, Lille, etc…).

+ d'infos sur Normandie impressionniste

+ d'infos sur l'Armada 2013

SNCF
Quand la gare devient un media
BREVE - SNCF
Publié le 30/04/2013 à 14h21

Pour faire connaître au plus grand nombre de franciliens, la Normandie ont décidé d’investir la gare Saint-Lazare avec un dispositif massif de communication, transformant ainsi la gare rénovée en un véritable média à part entière.

On connaissait déjà les bâches, les affiches, des panneaux d’affichage, ou les écrans vidéos qui ont fleuri au bout des quais. Voilà désormais que les gares sont considérées comme des médias à part entière. Et les entreprises ne sont pas les seules à vouloir s’adresser aux millions de voyageurs qui les utilisent quotidiennement. Les deux régions Normandie, largement desservies par les lignes au départ de Paris Saint-Lazare, ont imaginé un dispositif inédit en gare de Paris-Saint-Lazare en avril. « Trois millions de voyageurs traversent chaque semaine la gare Saint-Lazare, c’est la deuxième de France », explique Roland Bonnepart, le directeur régional de la SNCF. C’est ce public captif, que vise cette campagne de communication d’un genre nouveau. Pas moins de 50 écrans digitaux, dix grands panneaux, des panneaux défilant à l’entrée des quais, ont été réquisitionnés, ainsi que des hôtesses qui ont distribué 85 000 brochures… impossible d’échapper à ce joli coup marketing. Nul doute que l’opération qui a connu un important retentissement médiatique de par son ampleur, va donner des idées à d’autres qui se voient bien tenir le haut de l’affiche dans les gares de Paris ou d’ailleurs.

Interagissez avec la gare

SNCF
Comment Deauville est née grâce au train ?
BREVE - SNCF
Publié le 30/04/2013 à 14h39

C’est l’emblème des bains de mer à la française. Créée il y a 150 ans pour les aristocrates du second empire, la station balnéaire, réputée pour son casino et son champ de course, doit tout au train. Elle n’était qu’un marais, avant de connaître une vie de rêve par le chemin de fer.

Depuis un siècle et demi, Deauville attire le gratin de la jet set internationale. "Chic-issime", dans en environnement préservé, et si proche de Paris, elle a beaucoup à offrir. Mais avant que le train n’y mène, ce n’était qu’un modeste village, qui ne soutenait pas la comparaison avec sa voisine et longtemps rivale Trouville. C’est la vogue des bains de mer au milieu du XIXè siècle qui va inciter le duc de Morny, frère de Napoléon III, à faire investir 240 hectares de marais en 1859 pour créer une nouvelle « colonie balnéaire ». Il faut quatre ans à Deauville pour sortir de terre, ainsi que la gare, inaugurée en 1863 grâce à un décret impérial. Morny, actionnaire de la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest, fait prolonger la ligne qui reliait déjà Paris à Lisieux, pour éviter aux banquiers, financiers et aristocrates, d’avoir à passer par Le Havre pour rejoindre leurs villas tout juste sorties de terre. C’est ce qui va assurer l’avenir et la prospérité de la ville nouvelle.

Deauville est alors à 5 h de Paris. A partir de 1889, des trains permettent aux parisiens de passer le week end au bord de la mer, du samedi soir au lundi matin. A bord, tout le confort, y compris le suivi des cours de la Bourse ! Ces trains de plaisir sont appelés « les trains jaunes », couleur symbolique du mari trompé par leurs épouses qui séjournaient aux bains. En 1905, la gare enregistre 35573 entrées. 50 000 en août. 7 ans plus tard, le rapide Côte Normande, ou Deauville-Express, met Deauville à 2h43 de Paris. En 1923, un train de luxe est mis en service par la Compagnie des wagons lits, « le train bleu ». Un barman, venu du Plazza à New York, officie au bar ! 8 ans plus tard, alors qu’une nouvelle gare dans le style régionaliste moderne est inaugurée à Deauville, qui, grâce à la Micheline n°5, n’est plus qu’à deux heures quinze minutes de la capitale. Encore aujourd’hui, faire un saut à Deauville, c’est à la fois accomplir une sorte de voyage dans le XIXè siècle avec cette architecture et ces villas du front de mer, au milieu de la verdoyante et fraîche Normandie et en même temps faire l’une des promenades les plus excitantes qu’on puisse rêver depuis Paris. Le voyage commence dès qu’on monte dans le train. A l’arrivée, le grand édifice dessiné en 1931 par Jean Philippot est toujours majestueux, avec son vaste hall central et ses pignons décorés de fresques de Louis Houpin. Un véritable scénario qu’on croirait tout droit sorti du plus romantique des films. Normal. Après tout, Deauville n’est-elle pas l’une des capitales mondiale du cinéma, avec son festival et toutes les scènes qui y ont été tournées ?

Aller plus loin

SNCF
Les stations balnéaires à deux heures de Paris
BREVE - SNCF
Publié le 30/04/2013 à 14h55

Après un hiver un peu rude et en attendant les vacances d’été ou Paris-plage, quoi de mieux qu’un peu d’iode et d’air frais ? Vous en avez marre de traîner le week-end dans la grisaille de la région parisienne ? Voici  notre top des plages les plus accessibles en train.

Visite guidée 

Media externe
La gare Saint Lazare à Paris aux couleurs de la Normandie
ARTICLE DU 11/04/2013 - haute-normandie.france3.fr haute-normandie.france3.fr
Publié le 30/04/2013 à 16h09

Le Comité Régional du Tourisme entame ce jeudi 11 avril une campagne de promotion de la Normandie dans la gare Saint-Lazare à Paris. Le slogan retenu : "Toutes les émotions ont rendez-vous en Normandie".

Media externe
La Gare Saint-Lazare aux couleurs de la Normandie
ARTICLE DU 14/04/2013 - www.francebleu.fr www.francebleu.fr
Publié le 30/04/2013 à 16h12
La Normandie fait sa promotion pendant deux semaines dans la gare parisienne. Elle met en avant deux temps forts : l’Armada et le festival Normandie Impressionniste. La publicité est sur tous les écrans digitaux et les grands panneaux. Les voyageurs ne peuvent pas la rater. La campagne se veut plus offensive pour attirer les touristes après une année 2012 mitigée.